samedi 26 juillet 2014

Sergei Bobkov, ses sculptures d'animaux faites avec des copeaux de bois


Sergei Bobkov utilise une technique unique afin de créer ses sculptures, il utilise des copeaux de bois, et plus particulièrement des copeaux de cèdres de Sibérie !
Après avoir taillé 100 à 150 petits morceaux de bois à partir de bâtons de cèdre d’environ 5 à 8 cm, il les met dans l’eau pendant plusieurs jours. Puis, avec une incroyable précision, il taille ses morceaux pour leur donner la forme qu'il désire. Cela lui demande une véritable précision de chirurgien. Parfois, pour réaliser une seule œuvre, Sergei travaille entre 10 et 12h par jour durant 6 mois.
Mais au final, ça donne de superbes sculptures ! On a d'ailleurs du mal à croire qu'elles ont été faites de cette manière et avec cette technique.


Le sculpteur russe âgé de 54 ans a un tel sens du détail que certaines de ses œuvres pourraient presque nous sembler réelles. Au sujet de son étonnante technique de copeaux de bois, Sergei Bobkov déclare : "Ce n’est pas très intéressant de faire ce que tout le monde sait faire. Créer quelque chose à partir de rien, et d’une façon inédite, est beaucoup plus inspirant."
Sergei Bobkov va étudier l'anatomie des créatures de la faune pendant des mois avant de commencer à travailler sur une sculpture. Les plumes de ses oiseaux ou les poils d’un mammifère semblent ultra- réalistes. Les animaux en copeaux de bois, grandeur nature, de l'artiste sont vraiment exceptionnels.







Une journée ensoleillée à Boissy-Saint-Léger


Boissy-Saint-Léger est une commune française située dans le département du Val-de-Marne en Île-de-France. À seulement 18 km de Paris, vous pouvez complètement vous retrouver dans une petite ville au charme bucolique. Là plus aucun bruit, des petites rues bien tranquilles, et une immense forêt. 191 des 648 hectares de la forêt sont ouverts au public. Autant dire que Boissy-Saint-Léger est le royaume des randonneurs ! C’est une situation exceptionnelle pour une ville si proche de Paris. La ville entretient de nombreux espaces verts. Squares, places, chemins, la nature est partout.
La qualité reconnue de son fleurissement par les services municipaux a permis à Boissy-Saint-Léger d'obtenir sa troisième fleur au Concours national des villes fleuries, après avoir été récompensé de nombreux prix départementaux.


La commune, dans le cadre de son plan local d’urbanisme, protège un certain nombre d’arbres remarquables qui font partie du patrimoine naturel et pittoresque de la ville.
J'ai beaucoup aimé me balader dans ces petites rues et la forêt est très agréable. J'ai également apprécié que le nouveau quartier de la Haie Griselle présente la particularité de n’être traversé d’aucune voie ouverte aux véhicules, la priorité ayant été donnée aux décors naturels paysagers. Si vous voulez passer une journée calme non loin de Paris, Boissy-Saint-Léger devrait vous convenir.








vendredi 25 juillet 2014

Un voyage à San Francisco avec les peintures réalistes de Greg Gandy


Greg Gandy est un peintre réaliste qui réside et travaille à San Francisco. Il a donc tout naturellement décidé de peindre les rues de San Francisco. Des œuvres d'un très grand réalisme.
L'artiste aime beaucoup observer les effets produits par la lumière. Selon les différents moments de la journée ou les conditions météo, il peut peindre des toiles aux tons chauds ou plus froids. Une chose est certaine, avec Greg Gandy, San Francisco devient une ville dans laquelle il fait bon vivre. Les collines, les rues, les voitures ou les personnes sont parfaitement reproduites. On pourrait contempler ces scènes de la vie urbaine pendant un bon moment.


Greg Gandy est né en Californie en 1980. Il a obtenu une Maîtrise de "l'Academy of Art University" en 2007. Peintre méticuleux, pour lui chaque détail à son importance.
Il a décidé de s'installer à San Francisco et de peindre la ville de la manière la plus réelle possible. Avec précision et une grande habileté il peint l'architecture particulière de San Francisco. Son talent de coloriste est aussi important pour produire ce réalisme. Voilà un peintre qui nous donne des envies de voyages... à San Francisco !







jeudi 24 juillet 2014

La visite du Grand Trianon à Versailles


Au sein du parc du château de Versailles, vous avez bien sûr l'imposant et majestueux château, le parc, le Petit Trianon, le domaine de Marie-Antoinette, et le Grand Trianon. De tous ces magnifiques monuments, c'est le Grand Trianon qui me fascine le plus. J'aime l'architecture, les grandes fenêtres, quant à l'intérieur, il est magnifique. C'est aussi pour cette raison que j'ai souhaité dans ce post mettre l'accent sur l'intérieur. 
Le Grand Trianon a été élevé par Jules Hardouin Mansart en 1687 sur l’emplacement du "Trianon de Porcelaine", que Louis XIV avait fait construire en 1670. Jules Hardouin Mansart définira sa construction en ces termes : "Petit palais de marbre rose et de porphyre avec des jardins délicieux." Mansart qui avait respecté à la lettre les indications de Louis XIV très impliqué dans cette construction.  L’extérieur du bâtiment est construit en marbre rose, ce qui vaut au Grand Trianon de porter le nom de "Trianon de marbre."


Occupé par Louis XIV, qui y logera sa belle-sœur, la princesse Palatine, son gendre, le duc de Chartres, sa fille, la duchesse de Bourbon, le Grand Trianon sera aimé de Marie Leszczinska qui y résidera à la belle saison. Marie-Antoinette y donnera quelques représentations. Napoléon Bonaparte, après en avoir ordonné la restauration, y fait de nombreux séjours avec son épouse l’Impératrice Marie-Louise.
Le Général de Gaulle prendra, en 1963, l’initiative de remettre en état les lieux pour y accueillir les hôtes de la République. Le mobilier originel de Trianon fut dispersé à la Révolution. L’aménagement actuel est celui du Premier Empire. C'est Napoléon qui fera remeubler les lieux. Le Grand Trianon comprend une suite de salons tous plus superbes les uns que les autres, la galerie à colonnades... N'oublions pas les objets précieux et les tableaux.
Classé avec le château de Versailles et ses dépendances au titre des monuments historiques, il est également inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1979.









mercredi 23 juillet 2014

"Nymphéas noirs" de Michel Bussi, un polar qui nous emmène à Giverny


Je n'ai lu et entendu que du bien à propos de ce livre de Michel Bussi : "Nymphéas noirs". Je me suis donc laissé tenter par cette lecture et je dois dire que je ne regrette pas du tout mon choix !
Tout m'a plu dans ce roman policier. J'ai aimé les personnages, l'intrigue policière, et bien sûr le fait que cette histoire se déroule dans le village mythique de Giverny. Village de Claude Monet. Dans le roman il y a de nombreuses références à l’artiste, à la peinture et à l'impressionnisme mais ça reste accessible. Si vous n'êtes pas un passionné ou une passionnée de peinture vous n'avez aucun souci à vous faire, vous allez quand même tout comprendre ! Ce roman reste accessible à tous.
C'est un roman policier avec une excellente intrigue et des personnages qui nous passionnent tous. Au cœur de l'intrigue nous avons trois femmes : une fillette, une institutrice et une vieille femme qui voit tout et qui sait tout. Il y a surtout des meurtres non élucidés dans le village de Giverny. Un duo de policiers mène donc l'enquête.


Résumé du livre : Le jour paraît sur Giverny. Du haut de son moulin, une vieille dame veille, surveille. Le quotidien du village, les cars de touristes... Des silhouettes et des vies. Deux femmes, en particulier, se détachent : l'une, les yeux couleur nymphéas, rêve d'amour et d'évasion ; l'autre, onze ans, ne vit déjà que pour la peinture. Deux femmes qui vont se trouver au cœur d'un tourbillon orageux. Car dans le village de Monet, ou chacun est une énigme, ou chaque âme a son secret, des drames vont venir diluer les illusions et raviver les blessures du passé...

L'auteur, Michel Bussi, nous permet de suite de nous attacher aux personnages énigmatiques et surtout il fait en sorte de piquer notre curiosité ! On va donc suivre cette enquête avec délice. N'étant pourtant pas un inconditionnel des romans policiers, celui-ci m'a passionné du début à la fin. Le duo d'enquêteurs est très bien construit : L'inspecteur Laurenç Sérenac s'occupe de cette affaire aidé par l'inspecteur Bénavides. Quand un petit débutant naïf rencontre un flic avec une grande expérience et qui est totalement blasé, ça ne peut que donner un duo surprenant et intéressant.
Cette lecture fut un grand plaisir car Michel Bussi possède une belle écriture. Le village de Giverny est minutieusement décrit et si vous n'y êtes pas encore allé il y a de grandes chances que vous ayez plus que jamais envie d'y faire un tour ! "Nymphéas noirs" de Michel Bussi, est un polar tout en nuances, subtil, surprenant et passionnant.




mardi 22 juillet 2014

La rue du Docteur Leray, Paris 13e, un Paris méconnu


Les beaux jours étant là, il est toujours agréable de partir à la découverte du Paris méconnu. Je vous avais parlé il y a peu de temps de la place de l’Abbé-Georges-Hénocque. Et bien en partant de cette place, vous tombez dans la rue du Docteur Leray. Une rue située dans le 13e arrondissement de Paris, dans le quartier de la Maison-Blanche.
L'architecture des maisons est très similaire dans ce petit coin. Des maisons de ville qui peuvent facilement nous faire penser au style anglais. Tout un côté de la rue du Docteur Leray comprend ces maisons atypiques. En haut de la rue vous avez également un bâtiment intéressant avec ses jolis colombages. Cet endroit qui n’est d'ailleurs pas fréquenté par les touristes vaut pourtant le coup d'œil.


La rue du Docteur Leray fut ouverte en 1917 à proximité de l'ancien hôpital de la Croix-Rouge devenu depuis hôpital privé des Peupliers. Elle va prendre en 1924 le nom du docteur Adolphe Leray, comme de nombreuses autres rues qui portent des noms de médecins dans ce quartier parisien. La rue offre une suite de maisons de ville.
C'est un endroit qui nous permet de constater que Paris peut nous réserver bien des surprises. Ces habitations furent créer afin de donner le maximum de confort possible aux Parisiens. Il doit être bien sympa d'habiter dans cette rue.