mercredi 19 octobre 2016
L'exposition "Fantin-Latour. À fleur de peau", au musée du Luxembourg, Paris 6e
Henri Fantin-Latour est une célèbre figure de la peinture du XIXème siècle. L'artiste est connu pour ses portraits de groupe, ses scènes d'intérieur, et ses natures mortes.
Peintre quelque peu oublié de nos jours, le musée du Luxembourg consacre une rétrospective de l’œuvre de Henri Fantin-Latour à Paris, depuis l’exposition consacrée au peintre dans les galeries nationales du Grand Palais en 1982.
L'exposition "Fantin-Latour. À fleur de peau", a lieu au musée du Luxembourg, dans le 6e arrondissement de Paris. Elle se termine le 12 février 2017.
Moins célèbre que ses amis proches tels que Manet, Monet, Degas, et que son maître Gustave Courbet, Fantin-Latour avait pourtant un immense talent. Je suis très content d'être allé à cette exposition car j'ai pu découvrir un artiste vraiment talentueux.
Les peintures de l'artiste sont exposées dans une ambiance intimiste, et ça nous permet de nous sentir proches de cet homme qui était sensible et passionné par la nature.
Ignace Henri Jean Théodore Fantin-Latour, connu comme Henri Fantin-Latour, (1836-1904), est un peintre réaliste et intimiste, et lithographe français. Il fera partie du mouvement Réalisme.
L'exposition "Fantin-Latour. À fleur de peau", rassemble une soixantaine de tableaux et une trentaine de lithographies, dessins, et autres études préparatoires de l'artiste.
Organisée en un parcours chronologique, l'exposition permet de suivre l'évolution de l'artiste.
Ses natures mortes, fleurs et fruits, restent très appréciées, et ses scènes d’intérieur sont souvent réalisées dans des tons monochromes (bruns, gris, noirs).
Vous pourrez découvrir les œuvres les plus emblématiques de Fantin-Latour lors de cette exposition. Après l'expo, je ne peux que vous conseiller d'aller faire une balade au Jardin du Luxembourg qui est très beau en ce moment avec ses couleurs d'automne.
Adresse : Musée du Luxembourg, 19 rue de Vaugirard, 75006 Paris
lundi 17 octobre 2016
Les grandes serres du Jardin des Plantes, Paris 5e
Avec le froid qui doucement nous arrive, quoi de mieux que de passer du temps dans d'immenses serres bien chauffées et de découvrir la biodiversité végétale de notre planète ?
Je me suis donc rendu aux grandes serres du Jardin des Plantes, dans le 5e arrondissement de Paris.
Les grandes serres du Jardin des Plantes forment un ensemble de quatre serres à armature métallique. Elles furent construites entre 1714 et 1937 dans le Jardin des Plantes de Paris.
On passe un excellent moment dans ces serres qui sont de véritables sanctuaires de la biodiversité.
Ces superbes et gigantesques serres faites de métal et de verre, de style art déco, sont classées au titre des monuments historiques. Elles ont été rénovés de 2005 à 2010.
Certaines serres d'un hectare peuvent abriter plusieurs centaines d’espèces d’arbres !
Les grandes serres du Jardin des Plantes se composent en un ensemble de 4 serres :
- La serre des forêts tropicales humides (ancien jardin d’hiver) : C’est par elle que commence la visite.
Le dépaysement est assuré dans l’atmosphère chaude et humide qui est indispensable à ces écosystèmes tropicaux, qui sont essentiels et qui sont malheureusement menacés.
- La serre des déserts et milieux arides :
Cinq scènes végétales présentent les différents mécanismes d’adaptation des plantes à la sécheresse, dans diverses régions du globe : déserts des USA et du Mexique, des Andes, d’Afrique du Sud, de Madagascar, du Sahara…
- La serre de Nouvelle-Calédonie : comme son nom l’indique, on y trouve des plantes de Nouvelle-Calédonie.
On peut y découvrir cinq milieux : la forêt humide, la forêt sèche, le maquis minier, la savane et la mangrove.
- La serre de l’histoire des plantes :
Dans ce pavillon dû à Rohault de Fleury, l’évolution des plantes est retracée depuis leur sortie de l’eau, voici 430 millions d’années, jusqu’à l’apparition des fleurs.
Adresse : Allée Becquerel, 75005 Paris
dimanche 16 octobre 2016
Paris peint par Pierre Bonnard
La ville lumière va beaucoup inspirer Pierre Bonnard. L'un des peintres majeurs du XXe siècle ne va pas résister aux rues et quartiers de Paris.
Le pont des Arts, Montmartre, la place de Clichy, tous ces lieux vont être immortalisés par Bonnard. Ce peintre de personnages et de paysages animés va produire des œuvres colorées d'une vie parisienne heureuse.
Les personnages de Bonnard déambulent dans Paris avec plaisir et tranquillité. Cet artiste postimpressionniste et membre du groupe des nabis avait une palette aux couleurs légères et lumineuses.
Le musée d'Orsay a consacré une très belle exposition à cet artiste inclassable en 2015.
Pierre Bonnard (1867-1947), est un peintre, graveur, illustrateur et sculpteur français, né à Fontenay-aux-Roses dans les Hauts-de-Seine.
Dès son plus jeune âge, Bonnard montre un vif intérêt pour la peinture et le dessin. En 1885, après avoir obtenu son bac, il entre en faculté de droit, selon les désirs de son père. Il obtient sa licence en 1888.
Il va suivre en même temps les cours de l'Académie Julian et il sera admis à l'École des beaux-arts de Paris.
Il découvre les peintures de Paul Gauguin, Edgar Degas, Claude Monet et Paul Cézanne, mais il souhaite avant tout avoir son propre style.
Avec son sens très sûr de la composition, des couleurs et du dessin, Pierre Bonnard va participer à de nombreuses expositions
jeudi 13 octobre 2016
La rue du Prévôt, Paris 4e, un air du Paris d'antan
Avec ses maisons en pierres, ses pavés, et ses vestiges du passé, la rue du Prévôt vous plonge dans un Paris ancien.
La rue du Prévôt est située dans le 4e arrondissement de Paris, au cœur du quartier Saint-Paul, entre la rue Charlemagne et la rue Saint-Antoine. Elle est juste en face de la station de métro Saint-Paul.
Cette rue existait déjà au XIIIe siècle sous le nom de, rue de Percée, nom qui est d'ailleurs encore gravé sur les murs à chacune de ses extrémités.
Son nom actuel lui sera donné en 1877 en souvenir du prévôt Hugues Aubriot, le bâtisseur de la Bastille, qui habita à proximité lorsque le roi Charles V vivait dans sa résidence de l'Hôtel Saint-Pol toute proche.
Cette jolie rue est longue et étroite, quant à sa largeur, inférieure à 3 mètres, elle se réduit jusqu'à 1,8 m dans certains passages.
Toutes les constructions de la rue du Prévôt sont anciennes et de ce fait la rue a gardé son style du début du XVIIe siècle.
Au numéro 5 de la rue, il y a une vaste arcade charretière qui permettait aux carrosses de tourner pour entrer ou sortir. Une vraie curiosité et un héritage du passé.
On peut également y voir de superbes portes anciennes en bois et finement sculptées. J'ai également beaucoup apprécié les différents dessins sur les murs qui sont faits à la craie.
mercredi 12 octobre 2016
"Humans", la série qui aborde l'intelligence artificielle
"Humans" est une série américano-britannique de science-fiction basée sur la série suédoise "Real Humans". N'ayant pas vu la série suédoise je ne peux pas faire de comparatif, mais "Humans" est une série qui a su me captiver.
Et pourtant, au départ ça n'était pas gagné vu que je ne suis pas un fan de science-fiction. Et bien là, j'ai craqué pour les personnages et l'histoire !
Cette très bonne série aborde la question de la conscience et de l'intelligence artificielle. Et si un jour les robots pouvaient ressentir des émotions ?
Dans "Humans", des robots domestiques ont été créés pour faciliter la vie des humains. Ils ressemblent à des humains, parlent comme des humains, sauf que ce sont de pures créations. Oui mais voilà, certains Synthétiques ne sont pas aussi inhumains que l'on pourrait le penser.
Nous allons donc suivre l'évolution de ces Synthètes, qui bien évidemment vont être traqués car ils deviennent très dérangeants pour l'espèce humaine.
Le synopsis de Humans :
Dans un présent alternatif, la technologie a permis de créer les Synthétiques (souvent abrégé par Synthèt), des robots domestiques qui obéissent aux humains.
Certains d'entre eux semblent mystérieusement doués d'une conscience et d'un libre arbitre.
Quand un père de famille achète un "Synthét" d'occasion, il espère que la machine le soulagera dans ses tâches domestiques et l'aidera à préserver son mariage. Mais, le robot possède un secret extraordinaire.
Avec "Humans", j'ai retrouvé tout le charme des séries anglaises : de l'intelligence, du sentiment, et des personnages super attachants.
Je ne pensais pas que j'allais autant être intéressé par ces robots qui ne sont plus si "machines" que ça. Dans les premiers épisodes, la série est surtout centrée sur le personnage d'Anita / Mia. Par la suite, les histoires d'autres Synthétes sont abordées.
Ces robots forment une famille et doivent se retrouver afin de concentrer leurs pouvoirs. Leo Elster est le chef de bande et c'est lui qui va se charger de réunir ces robots copains.
Les personnages vont se dévoiler tout en humanité et "Humans" est une série qui pose la question de notre futur si technologique.
Le casting de "Humans" est une pure réussite ! Il y a tout d'abord Anita / Mia, qui est interprétée par l'actrice et ancien mannequin Gemma Chan. Avec ses gestes saccadés et son regard profond, Gemma Chan joue un parfait robot.
Je ne connaissais pas cette actrice et vraiment elle est excellente. Et puis, qu'elle est belle ! Sa beauté presque surhumaine la fait passer sans peine pour un robot.
Emily Berrington, qui incarne Niska est également très bien dans son rôle. Colin Morgan, qui est Leo Elster dans la série est pleine de justesse, on se prend vite de sympathie pour lui.
Notons également que Katherine Parkinson et Tom Goodman-Hill, qui interprètent le couple qui a acheté Anita sont tout aussi bons.
Voilà une série avec de bons acteurs, de bonnes mises en scène, des personnages attachants... Tout pour nous rendre accro !
dimanche 9 octobre 2016
L'impasse Rolleboise, Paris 20e, un havre de calme
L'impasse Rolleboise se situe dans le quartier de Charonne, qui comprend de nombreuses petites impasses méconnues et qui méritent pourtant que l'on s'y attarde.
Cette jolie impasse se trouve dans le 20e arrondissement de Paris. Elle débute au 22 rue des Vignoles.
D'une longueur de 62 m et d'une largeur de 3 m, l'impasse Rolleboise est un véritable petit coin de calme dans lequel la végétation est libre de pousser comme bon lui semble !
Cette voie pavée a conservé toute son authenticité.
L'impasse doit son nom au village de Rolleboise d'où était originaire un propriétaire du lieu. La station de métro Buzenval est la plus proche de L'impasse Rolleboise.
L'impasse Rolleboise était à l'origine un petit chemin qui desservait les vignes.
Certains habitants de l'impasse profitent du calme des lieux en disposant des chaises et tables, afin de s'y poser. Habiter dans un tel coin de Paris est une vraie chance.
Le 20e arrondissement est décidément une pépite pour celles et ceux qui aiment le Paris pittoresque et bucolique.
vendredi 7 octobre 2016
Portraits félins
Passionné par la photo animalière, les chats sont pour moi de superbes et fascinants modèles.
Leurs yeux mystérieux, leur petit nez fin, leurs oreilles si mobiles et leur allure fine et racée en font des animaux qui séduisent l'objectif d'un appareil photo.
Bénévole dans un refuge, je côtoie plusieurs fois par semaine des matous. Il est toujours étonnant de constater que chaque chat a son caractère. Des modèles uniques !
Du tigré au petit rouquin, en passant par la perle noire ou au tricolore, les chats ont tous cette beauté féline qui attire.
Je prends en photo les chats du refuge afin de les mettre ensuite à l'adoption. Ils posent souvent avec aisance, surtout si on les flatte.
Les grands yeux des félins sont expressifs. On peut y lire de l'étonnement, de la curiosité, de la gentillesse... Les chats savent aussi faire leurs yeux les plus charmeurs.
Faire le portrait d'un chat est très intéressant. J'aime capturer leurs expressions, et en particulier leurs regards.
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