jeudi 17 mars 2016

Une balade dans la forêt de Brocéliande


La forêt de Brocéliande, également nommée forêt de Paimpont, est le plus grand massif forestier de Bretagne couvrant plus de 7000 hectares.
Cette forêt française est située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Bretagne, à environ 30 km au sud-ouest de Rennes.
Cette magnifique forêt est célèbre pour ses nombreuses légendes. C'est une forêt mythique imaginée par Chrétien de Troye à la fin du 12e siècle. Dans son roman arthurien le "Chevalier au lion", il invente cette forêt des merveilles en s’inspirant d’une forêt de petite Bretagne connue pour ses légendes.
Selon les légendes, ce lieu aurait été peuplé de la fée Viviane, de Merlin l'enchanteur ou du chevalier Lancelot.
J'ai adoré marcher dans cette forêt et en imaginant toutes ces légendes. Un lieu aussi mystérieux qu'envoutant.


De son point culminant à 258 m, la forêt de Brocéliande vous offre un superbe panorama. Pour y accéder vous allez devoir grimper, mais honnêtement ça en vaut la peine.
À l’Ouest, la forêt est composée de résineux. C’est la haute forêt qui domine toute la région. À l’Est, vous avez les sous-bois de chênes et de hêtres. La forêt possède aussi une série d’étangs ainsi que des cascades.
Une faune diversifiée constituée de cerf, chevreuil, sanglier et oiseaux migrateurs habitent les lieux.
La forêt de Brocéliande a gardé un côté sauvage et authentique qui fait le bonheur des randonneurs. Cette forêt est un lieu idéal pour celles et ceux qui aiment les paysages variés et la nature.









mercredi 16 mars 2016

L'exposition : Jean-Baptiste Huet, le plaisir de la nature. Au Musée Cognacq-Jay à Paris


Je me suis rendu à l'exposition : Jean-Baptiste Huet, le plaisir de la nature. Cette expo se déroule au Musée Cognacq-Jay à Paris, dans le 3e arrondissement.
Jean-Baptiste Huet était un peintre qui avait pour habitude de représenter les sujets animaliers avec précision. Il fut célèbre pour ses travaux sur l'étude des plantes et des prairies, ses représentations de la vie champêtre, et pour ses sujets animaliers.
L'exposition : Jean-Baptiste Huet, le plaisir de la nature, se termine le 5 juin 2016. Pour cette première rétrospective consacrée à l’artiste, le Musée Cognacq-Jay a mis les petits plats dans les grands !

J'ai pris beaucoup de plaisir à passer de salles en salles afin de voir les œuvres de Jean-Baptiste Huet.
Le Musée Cognacq-Jay est l'endroit rêvé pour cette exposition. Dans ce magnifique hôtel particulier, les travaux de Jean-Baptiste Huet ne pouvaient pas être mieux mis en valeur !
À travers une sélection de plus de 70 tableaux, œuvres graphiques et objets décoratifs confectionnés par la main de Huet, on est immergé dans le monde animal.
Peintre, dessinateur et graveur, Jean-Baptiste Huet fut de son vivant une figure majeure de l’art du XVIIIe siècle. Il est aujourd'hui tombé dans l'oubli et il est bien que le Musée Cognacq-Jay le remette de nouveau dans la lumière.


Jean-Baptiste Huet (1745-1811), a étudié avec le peintre animalier Charles Dagomer. Il sera encouragé par Jean-Baptiste Leprince, un talentueux élève de Boucher.
Il va consacrer son art à sa passion de toujours : le monde animal. Il va travailler pour la manufacture de toiles de Jouy. L'exposition nous montre toute l'étendue du talent de cet artiste.
Le parcours de cette exposition se compose en trois sections thématiques :
- Sur le vif, consacré aux œuvres animalières et à l'étude de plantes.
- Au bonheur des bergers, autour d’une vision de la vie à la campagne.
- Décors au naturel, consacrés aux projets d’ornement ainsi qu’aux dessins des toiles de Jouy.


C'est une très jolie exposition dans laquelle vous pourrez voir des représentations de chiens, chats, moutons, oiseaux, mais aussi de félins et de bergers.
La beauté de la nature, des animaux, tout est réuni pour nous fasciner et nous faire rêver.

Adresse :
Musée Cognacq-Jay
8, rue Elzevir
Paris 3e





lundi 14 mars 2016

Partir à la découverte de Rennes


Ce week-end je suis allé à Rennes et j'ai eu la chance d'avoir en prime en temps superbe. Le soleil n'a pas cessé de briller !
Labellisée ville d'art et d'histoire, Rennes a conservé un important patrimoine médiéval et classique au sein de son centre historique. 87 édifices sont ainsi protégés au titre des Monuments historiques.
Partir à la découverte de cette ville fut vraiment hyper agréable. Chef-lieu du département d’Ille-et-Vilaine, Rennes est la première ville de la région Bretagne.
L’histoire de Rennes couvre une période de plusieurs siècles, ce qui fait que vous avez des rues et bâtiments exceptionnels.
J'ai été agréablement surpris par les transports publics qui vous permettent d'aller où vous le souhaitez. Pour se garer dans la ville c'est un peu galère donc autant profiter des transports publics.


La ville de Rennes s'étend sur 50 km2 dont plus de 8 km2 d'espaces verts et jardins publics. Je suis allé au parc du Thabor qui est dans le centre-ville, et si vous allez à Rennes, je vous conseille vivement de visiter ce parc.
Référencé comme étant l'un des plus beaux jardins publics de France, le parc du Thabor s'étend sur plus de dix hectares. Il a la particularité de mêler un jardin à la française, un jardin à l’anglaise et un important jardin botanique.
Je suis aussi passé devant l'opéra, le palais du Parlement de Bretagne (bâtiment d'architecture classique construit au XVIIe siècle), la piscine Saint-Georges, la cathédrale...
Sans oublier toutes ces belles petites rues bordées de maisons à colombages. Il y en a de jolies choses à découvrir à Rennes !










 

vendredi 11 mars 2016

Inge Morath, l’une des premières femmes à intégrer l’agence photo Magnum


La photographe autrichienne Inge Morath est surtout connue pour ses clichés en noir et blanc. Elle est l’une des premières femmes à intégrer l’agence Magnum, en 1955, grâce à Robert Capa et Henri Cartier-Bresson.

Au sujet de sa passion pour la photo, Inge Morath expliquera : << J’avais enfin découvert ma propre faculté à exprimer ce qui m’intéressait et m’obsédait d’une manière qui me permette de vivre. Après la guerre, j’ai souvent souffert du fait que ma langue maternelle, l’allemand, était celle de l’ennemi ; j’étais capable d’écrire en anglais et en français, mais ça ne venait pas de l’intérieur. Alors je me suis tournée vers l’image : c’était comme un soulagement, une profonde nécessité. >>
La photographe va s'intéresser au monde qui l'entoure et ses clichés seront à la fois puissants et poétiques. Elle va également réaliser des portraits de stars. Ses photos de Marilyn Monroe, sur le tournage des Misfits, vont faire le tour du monde !


Inge Morath (1923-2002), est une photographe autrichienne née à Graz.
Elle a vécu la plus grande partie de sa vie hors de son pays d'origine, et plus particulièrement aux États-Unis.
Elle va grandir à Berlin où elle fait des études de langues et de journalisme. Elle travaille ensuite comme rédactrice au service des troupes américaines d’occupation à Salzbourg et à Vienne.
Plus tard, Inge Morath s'installe à Paris. Elle écrit des légendes de photos pour l’agence Magnum, puis part pour Londres où elle va apprendre le métier de photographe.
Son talent ne tarde pas à être reconnu et la photographe va travailler pour les magazines : Life, Vogue et Paris Match.
Elle est décédée en 2002 des suites d'un cancer. En sa mémoire, Magnum Photos a mis en place un prix portant son nom, le Prix Inge Morath, qui récompense chaque année une femme photojournaliste de moins de 30 ans.






jeudi 10 mars 2016

Giulio, le doux chat blanc qui a trouvé sa famille


Giulio est arrivé au refuge où je suis bénévole suite à un abandon. Son pelage était blanc, à l'exception de sa queue et d'une petite tache sur le sommet de sa tête qui étaient grises. Cela ne lui donnait que plus de charme.
Ses beaux yeux couleur or reflétaient une infinie douceur. Giulio était d'ailleurs un chat très calme. Sociable avec ses congénères, se laissant prendre dans les bras, plutôt silencieux, un matou placide.
Il aimait beaucoup paresser dans son hamac.


C'est lors d'un week-end d'adoption qu'un jeune homme a eu le coup de foudre pour Giulio. Je me doutais que le doux chat n'allait pas rester longtemps au refuge.
Giulio est maintenant heureux dans sa famille et peut couler des jours tranquilles.
Je l'ai souvent pris en photo, et je constate d'ailleurs, que sur toutes les photos on remarque dans son regard et ses attitudes cette douceur qui le caractérise. 






mardi 8 mars 2016

La rue de l'Armée d'Orient, Paris 18e, un Paris préservé


La rue de l'Armée d'Orient fait partie de ce Paris au charme ancien et préservé. Elle se situe en plein Montmartre. C'est au 68 rue Lepic que vous pourrez découvrir cette jolie rue.
Avec ses 100 mètres de long et dix de large, la rue de l'Armée d'Orient se compose de maisons ou d'immeubles qui datent de la 2ème moitié du XIXème et d'autres du début du XXème.
Cette voie du 18e arrondissement de Paris s'appelait auparavant rue de l'Orient. Elle a reçu son nom en 1978, en souvenir des 300 000 soldats français qui ont combattu dans les Balkans pendant la 1ère guerre mondiale.


La rue de l'Armée d'Orient a abrité différents artistes parisiens. Le poète et dramaturge français Paul fort a habité au numéro 11 de la rue. Poète officiel de la Troisième République, il va par la suite vivre au 68 rue Lepic, qui se trouve à 100 mètres de la rue de l'Armée d'Orient.
Francisque Poulbot a également habité dans cette rue. Affichiste, dessinateur et illustrateur français, il est célèbre pour ses nombreuses illustrations représentant des titis parisiens : les gamins des rues.
Cette rue présente de beaux immeubles aux façades travaillées. Un Paris où il fait bon flâner.