jeudi 20 juillet 2017

Paris peint par Louis Marie de Schryver


Louis Marie de Schryver est célèbre pour ses peintures de marchandes de fleurs sur les grands boulevards parisiens.
Après avoir peint beaucoup de natures mortes florales, il va représenter des scènes de la vie quotidienne à Paris avec des vendeuses de fleurs et leurs clientes, toujours habillées avec beaucoup d'élégance.
La composition de ses toiles sera toujours identique. La marchande de fleurs est au premier plan, puis viennent les clientes et les monuments de Paris.
Louis Marie de Schryver va très souvent peindre les marchandes sur la rue de Rivoli ou devant le Palais Garnier.
C'est un Paris de la Belle Époque, les modèles portent de longues et belles robes. Fasciné par les fleurs et leurs couleurs, l'artiste les a peintes avec précision et finesse.


Louis Marie de Schryver (1862-1942), est un peintre français né à Paris.

Il se passionne pour la peinture dès l'enfance et il se révèle très tôt particulièrement doué. En 1876, à seulement 13 ans, il va exposer au Salon officiel de l’académie des Beaux-arts.
L’année suivante, il va étudier l'art avec Philippe Rousseau, un peintre de paysages et de scènes de genre. En 1879, Louis Marie de Schryver remporte une médaille de bronze à l’Exposition Universelle de Sydney.
En 1886, il ouvre son atelier, à Paris. Le thème de la vente de fleurs va devenir son sujet de prédilection. Il va vite séduire une riche clientèle. Ses talents de coloriste sont indéniables.






mardi 18 juillet 2017

Le spectacle des grandes eaux nocturnes, au château de Versailles


Le château de Versailles et ses jardins sont majestueux, mais lorsqu'ils sont mis en lumière, accompagnés d'une musique baroque, et qu'un grand feu d'artifice vient clore la balade, c'est tout simplement féérique !
Tous les samedis soir d’été, jusqu'au 16 septembre 2017, le château de Versailles propose le spectacle des grandes eaux nocturnes.
Cette promenade magique dure 2h30 et elle permet de découvrir le château de Versailles et ses jardins sous un autre angle.
Lorsqu'on arrive au spectacle des grandes eaux nocturnes, la nuit n'est pas encore tout à fait tombée. Plus le temps passe et plus l'obscurité arrive, et c'est là que les lumières prennent vie.
Les bosquets et les fontaines ont une autre dimension qu'en journée.


Le spectacle des grandes eaux nocturnes, au château de Versailles, nous plonge dans une autre époque, celle du Roi Soleil.
Le château de Versailles devient superbement lumineux, plein de mystère et de grandeur.
Les jardins à la française, avec leurs innombrables statues et leurs grandes fontaines sont parfaits pour une balade qui fait rêver. La Grande Perspective des jardins est exceptionnelle.
Et enfin, pour terminer le spectacle, il y a le grand feu d’artifice ! On en prend plein les yeux.
Ce spectacle des grandes eaux nocturnes, au château de Versailles, est royal !









lundi 17 juillet 2017

L'exposition "Walker Evans", au Centre Pompidou, à Paris


Walker Evans est l'une des figures majeures de la photographie documentaire américaine. Il fait partie des photographes américains les plus importants du 20e siècle.
J'aime énormément le travail de ce photographe et c'est donc avec grand plaisir que je me suis rendu à la très belle rétrospective qui lui est consacrée au Centre Pompidou, à Paris.
Walker Evans (1903-1975), de par son style documentaire va influencer des générations de photographes et d’artistes. Il va contribuer à définir et à montrer grâce à ses clichés la culture américaine du 20e siècle.
Evans portait un regard attentif sur les villes et sur ceux qui y vivaient. Il fut un photographe de la réalité, un humaniste, photographiant les personnes de conditions modestes, toujours avec une profonde empathie.


Cette exposition consacrée à Walker Evans au Centre Pompidou nous propose une approche thématique et inédite à travers trois cents photographies d’époque. Elle se termine le 14 août 2017.
C'est la première grande rétrospective consacrée à l’œuvre de Walker Evans.
La rétrospective retrace les premières photographies d'Evans, de la fin des années 1920 jusqu’aux Polaroids des années 1970.
Ces incroyables et magnifiques photographies proviennent des plus importantes collections publiques américaines et d’une quinzaine de collectionneurs privés. On peut donc voir la totalité de la carrière de l’artiste, et c'est passionnant !


Walker Evans est célèbre pour ses clichés de l'Amérique pendant la Grande Dépression,
mais il avait d'autres thèmes de prédilection : les personnes dans le métro, la banalité urbaine, l’architecture des bords de route, les enseignes, le portrait...
Ce passionné de littérature, grand amateur de Baudelaire et de Flaubert, va s'installer à Paris et étudier à la Sorbonne. Un homme curieux d'apprendre.
Au sujet de son art de la photo, Walker Evans disait souvent : "Je ne cherchais rien, les choses me cherchaient, je le sentais ainsi, elles m'appelaient vraiment."
L'exposition "Walker Evans" est une des expos à ne pas rater durant cet été.

Adresse : Place Georges-Pompidou, 75004 Paris




dimanche 16 juillet 2017

La Maison du Japon, à la Cité internationale universitaire, Paris 14e


En plein Paris, on peut se plonger dans un univers totalement japonais. La Maison du Japon et son jardin, à la Cité internationale universitaire de Paris, nous fait voyager !
La Cité internationale universitaire de Paris accueille au sein de ses 40 maisons à l’architecture typique des pays représentés, près de 6000 étudiants, chercheurs, artistes, et sportifs du monde entier.
Située dans le 14e arrondissement de Paris, au 7 boulevard Jourdan, la Cité internationale universitaire est à visiter. Lorsque je m'y rends, je descends à la station du RER B : Cité Universitaire.
Parmi ces pavillons, j'ai un gros faible pour la Maison du Japon.


Le 9 février 1927, Jirohachi Satsuma, s’est engagé auprès de l’Université de Paris à financer la construction d’un bâtiment dans le style de l'architecture japonaise.
La première pierre de la Maison du Japon fut posée par le beau-frère de l'Empereur, le Prince Ri, en 1927. Pierre Sardou, architecte en chef des monuments historiques, est le concepteur du pavillon. 
L’étroitesse du terrain a imposé une construction en hauteur. Inaugurée le 10 mai 1929, la Maison du Japon comporte 60 chambres destinées en majorité à des étudiants japonais méritants.
Le superbe porche d’entrée est orné d’un panneau de bois sculpté par Henri Navarre qui représente le soleil levant. C'est un endroit à la fois beau et dépaysant.


Je suis très influencé par l'art asiatique, et en particulier par les estampes japonaises, découvertes lorsque j'avais 6 ans suite à une visite de la maison de Claude Monet, à Giverny.
Monet était un grand collectionneur d'estampes japonaises et on retrouve cette influence nippone jusque dans son magnifique jardin. Le célèbre pont japonais de Giverny.
Voilà pourquoi j'adore peindre des animaux dans le style des estampes japonaises.






vendredi 14 juillet 2017

La villa Émile Loubet, Paris 19e, le Paris paisible


La villa Émile-Loubet est un vrai îlot de calme en plein Paris.
Cette belle voie publique est située dans le 19e arrondissement de Paris. Elle débute au 28 rue de Mouzaïa et se termine au 11 quater rue de Bellevue.
Elle fait partie du quartier d'Amérique et des petites rues qui constituent la Mouzaïa.
Tout ce quartier de Paris offre une très agréable balade.


Cette rue porte le nom d'Émile Loubet (1838-1929), qui fut président de la République française entre 1899 et 1906.
Ouverte en 1887, la villa Émile Loubet est entourée de maisons avec des jardins dans lesquels la végétation peut pleinement s'épanouir.
La station de métro Danube est la plus proche.
D'une longueur de 77 m et d'une largeur de 3 m, cette étroite voie parisienne est vraiment dépaysante.






mercredi 12 juillet 2017

Nico, le chaton hyper joueur


Quand une amie m'a demandé de venir prendre en photo un chaton répondant au nom de Nico, je ne me suis pas fait prier !
Bénévole dans un refuge, je rencontre souvent des chatons, mais Nico est particulièrement énergique et joueur. Une vraie pile ce Nico. Il a de l'énergie à revendre !
Il ne m'a donc pas été facile de le photographier, et j'ai dû attendre que le petit fauve se calme un peu.


Ce bébé d'à peine 3 mois possède une jolie robe tigrée et des yeux très expressifs.
Il fallait le voir s'énerver après une plume ou grimper à toute allure sur son arbre à chat ! Mais Nico sait aussi faire son chaton et adore dormir dans les bras.
Une petite boule de poils complètement craquante et déjà très sociable. Le petit félin sait charmer tous ceux qu'il rencontre.






mardi 11 juillet 2017

"12 years promise", la série sud-coréenne qui captive


Je continue mon tour des séries sud-coréennes auxquelles je suis devenu totalement addicte ! Les personnages, les intrigues, les dialogues, tout me plait dans ces dramas coréens.
C'est sur Netflix que j'ai pu voir la saison 1 de "12 years promise". La série peut aussi avoir pour titre : "Wild Chives and Soy Bean Soup: 12 Years Reunion"
Après avoir vraiment aimé "White Nights" et "Beating Again", je suis donc passé une autre série coréenne avec "12 years promise".
J'ai regardé avec plaisir cette série qui nous raconte la vie deux familles, entre drame et humour. La série m'a également permis de découvrir de bons acteurs, car le casting est excellent.


Le synopsis de "12 years promise" : Jang Guk et Jun Su sont en dernière année de lycée. Après une nuit mouvementée lors de la coupe du monde de football en 2002, Jang Guk tombe enceinte et souhaite alors se marier avec Jun Su, mais tous deux doivent se séparer à cause de l'opposition de leurs familles.
Jang Guk part aux États-Unis et change son prénom en Dal Rae afin de mener une nouvelle vie.
12 ans plus tard, Jang Guk et Jun Su vont devoir travailler ensemble et à nouveau, chacun se verra impliqué dans la vie de l'autre.


Dans un premier temps, nous allons suivre les aventures de Jang Guk et Jun Su durant leurs années lycée. Ils sont entourés de leurs familles et amis.
Dans "12 years promise", il y a beaucoup de personnages et le premier épisode peut sembler un peu complexe avec toutes ces têtes, mais dès le deuxième épisode l'histoire va se centrer sur Jang Guk et Jun Su.
Ces deux jeunes gens venant de milieux différents vont apprendre à se connaître et à se comprendre. Leurs sentiments vont aller crescendo.
Puis Jang Guk tombe enceinte, et c'est là que tout devient impossible et leurs familles ne vont rien faire pour simplifier la situation.
Dans un deuxième temps, "12 years promise" nous fait faire un bon de 12 ans ! C'est-à-dire que nous retrouvons Jang Guk et Jun Su, 12 ans plus tard.
Il s'est passé bien des choses et les retrouvailles entre Jang Guk et Jun Su vont être particulièrement mouvementées.


"12 years promise" comporte deux parties assez différentes, d'autant plus que Jang Guk et Jun Su ne sont pas joués par les mêmes acteurs.
Aux personnages de Jang Guk et Jun Su, s'ajoutent la famille, les amis, les collègues, et il est plaisant de partager leurs tranches de vie. Certains seconds rôles sont tout aussi attachants que les premiers. Les actrices et acteurs Namgoong Min, Lee So-yeon, Lee Won-geun, et Yoon So-hee incarnent avec beaucoup d'intensité leurs rôles. "12 years promise" est une bonne série à suivre.

lundi 10 juillet 2017

Paris peint par Antoine Blanchard


Antoine Blanchard est un artiste français qui va peindre des scènes du Paris des années 1900. Nous sommes dans un Paris de la belle époque.
Le Moulin-Rouge, le Panthéon, l’avenue des Champs-Élysées, la place de la Madeleine, l'opéra Garnier, le boulevard des Capucines, Notre-Dame et les bouquinistes, autant de lieux et monuments qui vont être capturés par les pinceaux de l'artiste.
Beaucoup de scènes peintes par Antoine Blanchard sont issues d'une collection d'images des rues de Paris de la fin du XIXe siècle.
Afin de séduire une clientèle américaine, le peintre va opter pour des couleurs claires et sa production sera intense. Le succès sera très vite au rendez-vous !


Antoine Blanchard, de son vrai nom Marcel Masson (1910-1988),
est un peintre paysagiste français. 
Il apprend le dessin à Blois et intègre l'École des beaux-arts de Rennes en 1929. Il va ensuite s'installer à Paris et étudier à l'École nationale supérieure des beaux-arts.
Après trois années d'études, Antoine Blanchard obtient le Prix de Rome, en 1935.
Son père le rappelant auprès de lui pour s'occuper de l'entreprise familiale, l'artiste va abandonner le dessin qu'il ne reprendra qu'en 1948. L'appel de l'art fut le plus fort !
Après avoir mené une carrière comme décorateur pour le théâtre et le cinéma, il va entièrement se consacrer à la peinture.