dimanche 28 août 2016

L'exposition "Rester vivant" de Michel Houellebecq, au Palais de Tokyo


Voilà une exposition que j'avais hâte d'aller voir et en même temps, je dois bien avouer que j'avais aussi une petite appréhension. Michel Houellebecq est un homme complexe, et son univers est très particulier.
Poète, essayiste, romancier et réalisateur, Michel Houellebecq est un homme qui traîne avec lui un mal-être, et c'est d'ailleurs perceptible dans ses livres.
Vous dire que je suis un inconditionnel de l'auteur serait faux, mais j'avais envie de découvrir cette exposition "Rester vivant", au Palais de Tokyo, à Paris.
J'ai trouvé cette exposition inégale mais cependant intéressante, et j'ai appris que Houellebecq était un passionné de photos. Certains de ses clichés sont d'ailleurs très beaux.
Ce n'est pas une expo sur Michel Houellebecq, mais une expo de Michel Houellebecq. L'exposition se termine le 12 septembre.


Michel Houellebecq a conçu au Palais de Tokyo une exposition qui peut se voir comme un roman. C'est structuré. L'exposition se compose en deux parties.
Dans la première partie vous pourrez découvrir 140 photos de l'écrivain. La nature, les animaux, son chien Clément, des paysages arides... et aussi de la tristesse, de la solitude dans certaines photos. Et oui, c'est bien du Houellebecq !
Dans la seconde partie nous pouvons voir des films de Michel Houellebecq et d’autres artistes invités : Raphaël Sohier, Robert Combas, Renaud Marchand et Maurice Renoma.
On découvre également différents objets kitsch et un mausolée consacré à son chien. Michel Houellebecq se révèle sensible.


L'exposition "Rester vivant" ne provoque pas de polémiques. Elle n'est pas faite pour ça. Michel Houellebecq a peut-être voulu se montrer tel qu'il est : un homme passionné par les arts plastiques, le cinéma, la photo, l'écriture...
Ce monde houellebecquien est agréable à découvrir.
Adresse : Palais de Tokyo, 13 Avenue du Président Wilson, 75116 Paris


vendredi 26 août 2016

Balade et détente au jardin du Port de l'Arsenal, Paris 12e


J'ai découvert le jardin du Port de l'Arsenal il y a relativement peu de temps car celui-ci n'est pas visible depuis le boulevard de la Bastille.
Afin d'y accéder, il vous faudra descendre des escaliers, et là vous allez vous retrouver dans un superbe endroit, aussi calme que dépaysant ! C'est dans le 12e arrondissement de Paris que se trouve le jardin du Port de l'Arsenal.
Dans ce si animé quartier de la Bastille, le jardin du Port de l'Arsenal offre de nombreux coins pour se détendre.
Ce jardin est aussi un port de plaisance parisien où sont amarrés durant toute l'année plus d'une centaine de bateaux. Vous pouvez donc y voir des bateaux de tous les styles et de toutes les tailles !
Depuis le jardin du Port de l'Arsenal, vous avez une vue sur la majestueuse, colonne de Juillet, élevée sur la place de la Bastille.


Le jardin du Port de l'Arsenal est construit en terrasses et il suit le cours de l'eau. Il est magnifique en cette saison car les pergolas sont recouvertes de fleurs.
La végétation est luxuriante dans cet espace. Les plantes grimpantes comme la rose et le chèvrefeuille apportent de délicieuses odeurs. Un vrai festival de fleurs et de couleurs !
Au cours de la balade vous pourrez également voir une statue en bronze du sculpteur Henry Arnold, installée en 1983.
Vous pouvez vous prélasser sur les pelouses, regarder les bateaux naviguer... les vacances à Paris !
Adresse : 53 boulevard de la Bastille, 75012 Paris. Métro : Bastille








mercredi 24 août 2016

Eugène Galien-Laloue, ses paysages urbains parisiens


Eugène Galien-Laloue est un peintre célèbre pour ses paysages urbains parisiens. L'artiste va peindre inlassablement les rues et places de Paris, de 1870 à 1940.
Nous sommes dans le Paris de la belle Époque. Les Dames portent d'élégantes tenues, quant aux Messieurs, les hauts chapeaux et les canes étaient de rigueur !
Eugène Galien-Laloue nous entraîne au fil de ses œuvres dans un Paris qui va évoluer au gré des saisons. Il y aura cependant une constance dans les peintures de l'artiste : le soin apporté à la lumière.
L'éclairage change en fonction des saisons et le ciel change de couleur. L'artiste va également beaucoup peindre Paris sous la pluie ou la neige. Les reflets sur les trottoirs sont très réalistes.


Eugène Galien-Laloue (1854-1941), est un peintre français né à Paris, rue Léonie dans le quartier de Montmartre.

Il se passionne très tôt pour la peinture, qui sera d'ailleurs la plus grande passion de sa vie. Il va devenir l'élève de Léon Germain Pelouse (1838-1891), peintre de l'École de Barbizon.
En 1874, Eugène Galien-Laloue est recruté par la Société française des chemins de fer pour dessiner le tracé des rails de Paris vers les gares de province. Il va produire un nombre très important de gouaches.
Le peintre va se passionner pour Paris et peintre la ville sans cesse. Sa production picturale est gigantesque !
Il possédait deux ateliers à Montmartre : l'un au 4 rue Ravignan, et le second au 24 rue Houdon.







lundi 22 août 2016

La rue du Docteur Lucas Championnière, Paris 13e, jardins et maisons en plein Paris


La rue du Docteur Lucas Championnière est située dans le quartier de la Maison-Blanche. Un quartier dont je vous ai déjà parlé car vous y avez de très jolies petites rues à l'allure bucolique.
C'est dans le 13e arrondissement de Paris que l'on peut découvrir cette jolie rue. Elle est juste à côté de la rue du Docteur Leray, qui elle aussi mérite la visite.
La rue du Docteur Lucas Championnière est bordée de maisons, assez hautes et étroites. Certaines maisons possèdent même de grands jardins. Les fleurs et arbres envahissent ces espaces de détente.
La station de métro, Maison Blanche, est la plus proche de la rue du Docteur Lucas Championnière.


La rue fut ouverte en 1926 et elle porte le nom du Docteur Just Lucas-Championnière (1843-1913). Ce médecin français est le pionnier de l'antisepsie en France.
En janvier 1869, il va publier le premier article en français sur les vertus de l'antisepsie. Il va diriger les services chirurgicaux de quatre hôpitaux parisiens.
La rue du Docteur Lucas Championnière est à proximité de l'ancien hôpital de la Croix-Rouge, devenu hôpital privé des Peupliers. C'est pour cette raison que beaucoup de rues de ce quartier portent des noms de médecins.







dimanche 21 août 2016

L'exposition : "Josef Sudek, Le monde à ma fenêtre", au Jeu de Paume, à Paris


Le Jeu de Paume, à Paris, nous présente une exposition consacrée au photographe tchèque Josef Sudek (1896–1976). Cette rétrospective "Josef Sudek, Le monde à ma fenêtre", retrace l'ensemble de la carrière du photographe.
Nous pouvons suivre le travail et l'évolution de l'artiste de 1920 à 1976. 130 tirages de Josef Sudek sont visibles. L'exposition a lieu jusqu'au 25 septembre 2016.
Cette exposition m'a permis de connaître un talentueux photographe et il y avait un moment que je n'avais pas été aussi emballé par une exposition photo ! Josef Sudek était un virtuose de la lumière et il avait un excellent sens de la composition.
Dans les photos de Josef Sudek, il y a de la poésie, une certaine mélancolie, mais aussi un côté intimiste. Le temps semble suspendu.


L'exposition : "Josef Sudek, Le monde à ma fenêtre", comporte plusieurs étapes car Josef Sudek va avoir différentes thématiques : la ville et la campagne, Prague, les portraits, et ses photos si particulières prises depuis la fenêtre de son atelier.
Depuis la vue de la fenêtre de son atelier, Sudek va immortaliser le changement des saisons ainsi que les variations de la lumière.
Cet amoureux de la nature va également consacrer une partie de son art à photographier des compositions faites avec un œuf, une fleur, un coquillage... Il y a un style proche du surréalisme dans ces clichés.


Josef Sudek va immortaliser la ville de Prague et de ses alentours. Ses photos prises de Prague la nuit sont captivantes.
Ce photographe autodidacte nous permet de nous évader face à ses clichés en noir et blanc. C'est à la fois profond et feutré. Une exposition vraiment complète d'un photographe singulier.
Adresse : 1 Place de la Concorde, 75008 Paris




jeudi 18 août 2016

Jim, le doux chat qui a trouvé sa famille


Jim est arrivé au refuge où je suis bénévole car son ancienne maîtresse a déclenché une allergie aux poils de chats.
Un seul mot peut décrire Jim : doux ! Le jeune matou était d'une infinie douceur. Un vrai chat câlin qui savait rapidement mettre en route la boîte à ronrons.
Son poil blanc avec quelques marques de roux était doux comme de la soie.


Sociable avec ses congénères, il savait cependant se faire respecter des chats dominants. Jim était un adepte des câlins sur les genoux et il lui arrivait de s'endormir dans nos bras !
Un chat craquant qui a maintenant trouvé sa famille. Les adoptants n'ont pas résisté à cette jolie bouille et à ses grands yeux d'or.
Aux dernières nouvelles, tout se passe formidablement bien pour Jim dans sa nouvelle famille. Il a fait ami avec les autres chats de la famille et donne toute son affection à ses adoptants.
Un chat que j'ai beaucoup aimé photographier. 







mercredi 17 août 2016

Découvrir Châteaugiron, en Bretagne


Avec ses jolies rues pavées et ses maisons à pans de bois, son étang et son beau château, Châteaugiron est une ville que l'on prend plaisir à découvrir.
Après vous avoir parlé de la si jolie ville de Fougères, je vous propose de continuer à découvrir la Bretagne, et cette fois rendons-nous à Châteaugiron.
Châteaugiron se situe dans l'arrondissement de Rennes et dans le Pays de Rennes, au sud-est de la capitale bretonne. Le patrimoine architectural de la ville est formidablement préservé.
Cette ville pleine d'histoire est née au début du XIe siècle. Le nom de Châteaugiron vient du seigneur de Giron.


Châteaugiron est également une ville très verte et vous pouvez notamment aller vous balader autour d'un étang qui est niché au cœur de la ville. Ce grand espace vert est parfait pour se détendre.
Et puis surtout, lorsque vous arrivez à Châteaugiron, vous découvrez son superbe et majestueux château ! Ce château, qui est classé Monument Historique, se présente sous deux styles bien différents.
Il possède le style d'une forteresse médiévale avec ses immenses tours, mais suite à des rénovations il a aussi le style d'un château de plaisance du XVIIIe siècle.
Voilà une ville bretonne qui ne manque pas de personnalité et je dois dire que j'ai été séduit.