jeudi 8 décembre 2016

Paris la nuit, le square des Peupliers, Paris 13e


Je vous ai parlé du square des Peupliers à plusieurs reprises car je suis fan de cet endroit ! Si vous êtes en quête d'un lieu pittoresque et dépaysant dans Paris, je ne peux que vous conseiller ce bel îlot urbain.
Le square des Peupliers est le premier lieu "Paris campagne" que j'ai découvert. Depuis, j'y retourne assez souvent.
Je crois bien y avoir fait des photos par toutes les saisons, mais j'avais toujours en tête d'aller y faire des photos la nuit !
Je me disais que ces petites allées, éclairées par ces grands lampadaires devaient donner un bel effet. J'y suis donc allé une fois le soleil couché et je n'ai pas été déçu.


Le square des Peupliers est une voie de forme triangulaire située dans le 13e arrondissement de Paris.
La voie débute au 72 rue du Moulin-des-Prés.
Ce bel endroit est sur le flanc sud de la Butte-aux-Cailles. La station de métro Tolbiac est non loin du square. Les rues pavées sont étroites et bordées de pavillons avec jardinets.
La nuit, le beau square des Peupliers devient un lieu mystérieux, avec ses petites rues entre ombre et lumière.
Les fenêtres des pavillons sont éclairées, la végétation se fait sombre et le silence est là. Un lieu définitivement ravissant. 







mardi 6 décembre 2016

La villa du Bois d'Orme, Paris 19e, découvrir le quartier d’Amérique


Le 19e arrondissement de Paris réserve de jolies surprises, comme par exemple, la villa du Bois d'Orme. Cette voie publique débute au 14 rue de Romainville et se termine en impasse.
La station de métro Télégraphe se trouve proche de la villa.
Une grande partie du 19e arrondissement a fait l'objet d'aménagements dans les années 1960 et 1970, et des tours ont été édifiées à la place des usines, des ateliers, des maisons et des guinguettes.
Heureusement, en cherchant bien, vous pouvez encore découvrir des ruelles appelées "villas", dans lesquelles le temps semble être suspendu.


La villa du Bois d'Orme se situe dans le quartier d’Amérique.
Dans ce quartier, se trouvaient les anciennes "carrières d'Amérique", où il y avait du gypse et des pierres meulières qui servaient pour la construction d'immeubles parisiens.
Selon une légende, les carrières étaient ainsi nommées car une partie du plâtre produit aurait été exporté, et aurait servi à édifier la Maison-Blanche, aux États-Unis. Ce n'est jamais qu'une légende.
Avec ses 47 m de long et ses 2,5 m de large, la villa du Bois d'Orme vous permet d'être dans l'ambiance d'un Paris pittoresque.







dimanche 4 décembre 2016

L'exposition : "La peinture américaine des années 1930", au musée de l'Orangerie, à Paris


Le musée de l'Orangerie, à Paris, nous permet d'entrer dans le passionnant univers de la peinture aux États-Unis dans les années 1930.
L'exposition : "La peinture américaine des années 1930", nous présente une cinquantaine de toiles des plus grands artistes américains de cette époque. L'expo se déroule au très joli musée de l'Orangerie, à Paris.
Vous avez jusqu'au 30 janvier 2017 pour découvrir l'exposition. Je m'y suis rendu la semaine dernière et j'ai été emballé par tous ces talentueux artistes américains !
Les toiles viennent des plus grandes collections publiques américaines : l’Art Institute de Chicago, le Whitney Museum, ou encore le musée d'art moderne de New York. D'autres arrivent de collections privées.
C'est la première fois en France qu'une telle exposition a lieu. Certaines œuvres n'avaient jamais été présentées au public !
On peut donc admirer les peintures des plus célèbres artistes américains des années 30 : Edward Hopper, Jackson Pollock, Georgia O'Keeffe, Philip Guston, Paul Cadmus...


Les années 30 aux États-Unis furent une période très difficile. Entre les deux guerres mondiales, juste après le gigantesque krach boursier de 1929, New York était une ville plongée dans la pauvreté.
Beaucoup d'artistes vont se tourner vers le quartier de l'Upper East Side, qui était festif et insouciant malgré la situation du pays.
"La peinture américaine des années 1930" fait un état de ces deux mondes, à la fois mélancoliques et colorés.
Il y a d'un côté les peintures toutes en couleurs de Georgia O'Keeffe, et les toiles remplies de mélancolie d'Edward Hopper. Quel plaisir de pouvoir me trouver devant les toiles d'Edward Hopper ! J'adore cet artiste.


Les années 30 aux États-Unis vont être un moment de créativité intense, avec différents styles et inspirations.
On traverse cette expo comme on peut lire les chapitres d'un livre. Chaque artiste nous raconte une histoire, l'histoire de son époque, de la vision qu'il a de son pays.
Les toiles sont superbes, les univers esthétiques des peintres passionnants... L'exposition : "La peinture américaine des années 1930" est à conseiller.
Adresse : musée de l'Orangerie, Jardin des Tuileries, 75001 Paris


jeudi 1 décembre 2016

Paris peint par Stanislas Lépine


S'il y a un peintre qui fut fasciné par Paris, au point de peindre la ville encore et encore, et plus particulièrement Montmartre, c'est bien Stanislas Lépine.
L'artiste va s'installer à Paris en 1855, alors qu'il était encore tout jeune, et y passer toute sa vie.
Lépine va vivre à Montmartre, successivement au numéro 20 de la chaussée de Clignancourt, puis rue du Chevalier de la Barre, et enfin au numéro 18 de la rue de Clignancourt.
Stanislas Lépine va représenter, le pont des Arts, la vue de la Seine et du Trocadéro, et de nombreuses rues de Montmartre, la rue Saint Vincent, la rue Cortot, la rue des Saules, et la rue de l'Abreuvoir.
L'artiste aimait capturer le Montmartre intimiste et peignait les cours isolées, les petites rues, les jardinets... 


Stanislas Lépine, de son nom complet Stanislas Victor Edmond Lépine (1835-1892), est un peintre paysagiste français. Il est connu comme étant un précurseur des impressionnistes.
Il entre en 1860 dans l'atelier de Jean-Baptiste Camille Corot, dont il va copier certains tableaux. Il rencontre Fantin-Latour qui, plus d'une fois, va lui venir en aide financièrement.
Lépine aimait jouer avec les tons gris délicats. Ses toiles représentent la douceur de vivre. La figure humaine était souvent peu présente dans ses peintures.
Ce grand artiste laisse derrière lui de magnifiques vues de Montmartre, ce mythique quartier parisien qui fascine tant.






mercredi 30 novembre 2016

La cité Industrielle, Paris 11e, le calme et le charme


La cité Industrielle est un véritable petit coin calme et dans lequel la verdure est plus que bienvenue.
Je m'étais rendu dans cet endroit il y a quelques années, en plein été. J'avais peur qu'en cette saison la jolie cité Industrielle soit moins attractive, mais en fait pas du tout ! Elle est toujours aussi ravissante.
La cité Industrielle est une voie du 11e arrondissement de Paris. Elle débute au 115 bis rue de la Roquette et se termine en impasse.
Si vous vous rendez dans cette voie parisienne accessible au public, vous allez avoir l'impression d'être dans la rue d'un village.


La cité Industrielle fut ouverte en 1856 dans un quartier industriel. D'où son nom de cité Industrielle.
D'une longueur de 215 m et d'une largeur de    4 m, elle traverse la place Aubertine-Auclert, puis la rue Camille-Desmoulins qui se juxtaposent. La station de métro la plus proche est Voltaire.
Lorsque vous sortez du métro, vous êtes en plein dans le 11e, avec toutes ses voitures, ses animations, et la cité Industrielle est pourtant juste à côté, mais quel calme !
Au 31, cité Industrielle, vous avez un jardin partagé de 104 m2. Ce beau jardin est cultivé par une quarantaine d’adhérents.








lundi 28 novembre 2016

"Diamants sur canapé", avec Audrey Hepburn et George Peppard. Un classique du cinéma américain


"Diamants sur canapé" est un grand classique du cinéma américain, et pourtant je ne l'avais pas encore vu.
En passant en revue les films sur Netflix, je suis tombé sur ce film et je me suis dit : "pourquoi pas" ! Rassurez-vous, si vous n'avez pas Netflix vous n'aurez aucun mal à trouver ce film en DVD.
Je n'ai pas regretté mon choix une seule seconde car "Diamants sur canapé" est un vrai petit bijou !
Diamants sur canapé (Breakfast at Tiffany's) est un film américain réalisé par Blake Edwards. Il est sorti en 1961, et il est adapté de la nouvelle de Truman Capote.
Pour un film de 1961, j'ai été surpris par la modernité du scénario. Voilà une comédie romantique et dramatique incroyablement moderne pour son temps !
Quant aux acteurs principaux, Audrey Hepburn et George Peppard, ils sont exceptionnels.


Le synopsis du film : New York, dans les années 1960. Un jeune écrivain, Paul Varjak, fait la connaissance de sa voisine Holly Golightly, une jeune femme sophistiquée qui ambitionne un riche mariage.
Apparemment excentrique, Holly est profondément angoissée et nostalgique de son Texas natal qu'elle a pourtant fui. Elle souffre aussi de l'absence de son frère parti pour l'armée, "Fred", surnom qu'elle donne affectueusement à Paul.
La jolie Holly fait également en toute innocence le messager pour un truand notoire. Paul veut aider la jeune femme, comprenant qu'elle vit des situations complexes. Et si l'écrivain était sous le charme d'Holly ?


Bien évidemment, "Diamants sur canapé" c'est aussi un casting de rêve,
à commencer par Audrey Hepburn. Ah Audrey Hepburn... Belle, élégante, lumineuse. Son seul sourire suffit à illuminer un film.
Plus que la beauté, cette actrice possédait une formidable prestance. La scène d'ouverture du film nous met de suite dans la situation avec une Audrey Hepburn radieuse, et fascinée par les bijoux de chez Tiffany's.
Son partenaire masculin, George Peppard, est tout aussi doué. Avec ses grands yeux bleus piscine, l'acteur crève l'écran.
N'oublions pas Mickey Rooney dans le rôle de M. Yunioshi. L'acteur est méconnaissable, à tel point que je ne l'ai d'ailleurs pas reconnu ! Il est très drôle dans son personnage de M. Yunioshi.


"Diamants sur canapé" à sa sortie, avait fait grincer des dents une partie des États-Unis car Audrey Hepburn joue le rôle d'une call-girl, joyeuse, indépendante et libre. Paul Varjak est également un soupçon gigolo.
Cependant, l'histoire est tellement réussie, et les personnages si attachants, qu'on ne peut que succomber à Holly et Paul.
Le film est une comédie mais le drame n'est jamais loin, en abordant les souffrances d'Holly. Derrière son caractère naïf et gentil se cache une grande angoissée. Un film à voir, ou à revoir.
Pour la petite histoire, Audrey Hepburn interprète une chanson dans le film, Moon River, qui a valu au compositeur Henry Mancini et au parolier Johnny Mercer l'Oscar de la meilleure musique de film.

vendredi 25 novembre 2016

Paysages et couleurs d'automne au Parc Botanique de Launay, à Orsay


L'automne nous en fait voir de toutes les couleurs avec ses paysages. Les tons chauds sont de la partie.
Je me suis rendu au Parc Botanique de Launay pour admirer les splendeurs de l'automne. Le parc est à Orsay, une commune située à vingt-deux kilomètres au sud-ouest de Paris, dans le département de l’Essonne, en région Île-de-France.
Ce parc botanique a obtenu en 2001 le label "Jardins botaniques de France et des pays francophones", et ça n'a rien d'étonnant quand on voit la diversité et la richesse des plantes et arbres qui composent le parc.
Le Parc Botanique de Launay fait parti de l'université Paris-Sud 11, une université qui a été créée en 1954, s'étalant sur plus de 238 hectares. Le parc quant à lui fait 90 hectares.


Tout au long de l'année, des visites thématiques sont organisées au Parc Botanique de Launay.
Ces visites permettent de découvrir différentes collections tel que celles de Caméllia, de Frênes, de Genévrier et de Caryer. Mais aussi d'autres arbres tel que des Gommiers, des Arbres au Caramel...
Dans cet immense parc, vous avez des forêts, des arbres centenaires, une variété de plantes exceptionnelle. En endroit unique !
Je m'y rends souvent et je constate que le Parc Botanique de Launay est beau par toutes les saisons. Le charme opère toujours.

Adresse : Parc Botanique de Launay, 15 rue Georges Clémenceau, 91400 Orsay