vendredi 18 janvier 2019

La Campagne à Paris, Paris 20e, un quartier qui porte bien son nom


La Campagne à Paris est un lotissement qui fut créé en 1907 par le pasteur Sully Lombard. Cet endroit porte son nom à merveille !
En effet, on ne se croit plus du tout à Paris dans ces différentes petites rues, mais dans un village, à la campagne. Tout n'y est que calme et détente.
Situé dans le 20e arrondissement de Paris, près de la Porte de Bagnolet, le lotissement La Campagne à Paris sera à la base, destinée à permettre l'accès pavillonnaire à des personnes aux revenus modestes.
Afin d'accéder facilement à ce quartier, la station de métro "Porte de Bagnolet" est la plus proche.


L'emplacement de ce quartier se trouve sur les terres de l'ancienne commune de Charonne.
Le terrain fut acquis en 1908 par la société, La Campagne à Paris, qui fit y construire entre 1911 et 1928, 92 pavillons. Des pavillons d'une bonne taille avec de jolis jardins.
Cet îlot champêtre est constitué par la rue Paul-Strauss, Irénée-Blanc et Jules-Siegfried.
Ces ruelles pavées sont donc bordées par ces pavillons où les fleurs et arbres s'épanouissent paisiblement. On y rencontre également des matous qui profitent de ce Paris campagne !






jeudi 17 janvier 2019

La perruche à collier sur une branche de cerisier rouge : peinture à l'acrylique


La perruche à collier est un oiseau que l'on voit fréquemment quand on se balade dans des parcs, en région parisienne.
Ce bel oiseau m'inspire beaucoup, c'est la raison pour laquelle j'ai décidé de le peindre.
Cette peinture est donc une acrylique sur toile qui est montée sur un châssis en bois. Elle a un format de 30x40cm.
J'ai mis l'accent sur les couleurs de cette perruche à collier. De dominance verte, j'ai joué avec les différents tons de cette couleur afin de faire des contrastes et de faire ressortir le plumage.


Pour cette peinture, la perruche à collier est installée sur une branche de cerisier rouge.
Le cerisier possède de belles fleurs dont j'aime beaucoup la forme.
Dans ce tableau, je me suis inspiré des estampes japonaises, cet art si fin que j'aime tant.



lundi 14 janvier 2019

"Misty" mon coup de cœur des séries sud-coréennes en 2018


Grand fan des séries sud-coréennes, je peux dire sans l'ombre d'un doute que "Misty" est ma série coup de cœur pour l'année 2018.
J'ai commencé à regarder la série fin 2018 et quelle belle surprise ce drama coréen ! Tout y est d'une qualité digne d'un long métrage : le jeu des acteurs, les intrigues, le scénario, les musiques, ainsi que la manière dont c'est filmé.
C'est palpitant, on va de rebondissements en rebondissements, et il n'y a aucune longueur.
Avec "Misty", j'ai presque eu l'impression que le drama coréen prenait un nouveau tournant. Sa classieuse réalisation est parfaite !


Le synopsis de la série :

Go Hye-Ran, une célèbre journaliste du JT, qui est à l'apogée de sa carrière, est accusée du meurtre d’un golfeur de haut niveau, Kevin Lee.
Son mari Kang Tae-Wook, un brillant avocat, décide de la défendre, alors même que leur mariage bat sérieusement de l'aile.
Le couple va se retrouver dans un tourbillon de révélations, complots, et machinations.


Mon avis :
Si j'ai commencé à regarder "Misty", c'est parce que l'acteur sud-coréen Ji Jin Hee y tient l'un des rôles principaux, et j'adore le jeu de cet acteur. C'était aussi l'occasion de découvrir l'actrice Kim Nam Joo, que je n'avais jamais vue jouer.
Dès le premier épisode, j'ai compris qu'avec "Misty", je regardais une série de haut niveau. Ce thriller médiatique bénéficie d'une excellente réalisation.
Tout au long du drama, le suspense reste intact, et je dirais même qu'il va en grandissant !
Le mystère qui entoure la vie et le parcours de Go Hye Ran, et les flashbacks sur son passé captivent l'attention de suite. Son mari, Kang Tae-Wook, est lui aussi particulièrement ambivalent.
C'est ce qui fait la force de cette série, les personnages sont relativement insondables. Plus les épisodes avancent, et plus on apprend à les connaître.

J'ai beaucoup apprécié le fait que le couple vedette de la série soit dans la petite quarantaine, ce qui change des dramas où l'on retrouve des ados.
Go Hye Ran et Kang Tae-Wook ont un passé, des carrières, et des secrets bien enfouis. Ils ont tout simplement une vraie épaisseur !
L'écriture de la série est parfaitement maîtrisée, chaque personnage étant remarquablement bien construit.
Go Hye Ran est omniprésente dans "Misty", femme froide et ambitieuse, mais intègre et au lourd passé, qui doit faire face à une jeune journaliste qui n'a qu'un objectif : prendre son siège du JT !
Pour une fois, une héroïne de série n'apparaît pas comme étant la gentillesse incarnée. Cassante, intimidante, Go Hye Ran semble peu sympathique au début de "Misty". Pourtant, on s'attache à elle durant la série, admirant sa force et ses convictions.

Plus que tout, j'ai été bluffé par le jeu des deux acteurs principaux : Kim Nam Joo et Ji Jin Hee.
Je n'ai pas été surpris d'apprendre que l'actrice Kim Nam Joo ait été récompensée par le prix de la meilleure actrice aux BaekSang Art Awards 2018 pour son interprétation dans "Misty".
Kim Nam Joo est sublime, d'une grande élégance, et c'est aussi et surtout une très grande actrice.
Ji Jin Hee, lui aussi est impeccable dans son rôle d'avocat et de mari incompris.
Les deux acteurs principaux sont si convaincants et possèdent un tel charisme qu'ils ont presque tendance à éclipser les rôles secondaires - pourtant bien présents.
"Misty" est une grande réussite.

vendredi 11 janvier 2019

La rue de Furstemberg, Paris 6e, le Saint-Germain-des-Prés pittoresque


La rue de Furstemberg est une petite rue pleine d'histoire et de charme, qui est située à deux pas de la station de métro Saint-Germain-des-Prés.
En plein 6e arrondissement de Paris, cette rue conserve une allure pittoresque. Nous sommes dans un Paris d'un autre temps !
Il n'est pas étonnant que la rue de Furstemberg serve régulièrement de décor pour le cinéma.
La partie centrale de la rue à la forme d’une place, et porte le nom de place de Furstemberg, ou Furstenberg. C'est une des plus jolies et élégantes places de Paris. Elle est à visiter.


La rue de Furstemberg fut ouverte vers 1699 sur le terrain de l'enclos de l’abbaye Saint-Germain-des-Prés.
Elle porte le nom du cardinal Guillaume-Egon de Fürstenberg (1629-1704), qui sera nommé abbé de Saint-Germain-des-Prés en 1697.
Cette rue fut habitée par un bon nombre de personnages célèbres : le compositeur russo-américain Alexandre Tcherepnine, les peintres Balthus, Frédéric Bazille, Claude Monet, et Eugène Delacroix, dont la maison-atelier se visite aujourd'hui et qui porte le nom de musée national Eugène-Delacroix.
Tous ont succombé au charme de cette petite rue calme et accueillante.





jeudi 10 janvier 2019

Portrait d'Audrey Hepburn à l'encre de Chine


Audrey Hepburn est aujourd'hui considérée comme étant l'une des plus grandes actrices hollywoodiennes. Elle est également connue pour ses engagements humanitaires.
J'ai vu il y a peu de temps un excellent documentaire sur Arte qui lui est consacré : "Audrey Hepburn, le choix de l'élégance".
On y découvre une femme sincère et engagée, pleine d'élégance, tant dans sa manière de bouger que de se comporter.
C'est la raison pour laquelle j'ai voulu faire son portrait. J'ai peint ce portrait à l'encre de Chine, il est de format 24x32 cm.


Lorsque je dessinais ce portrait d'Audrey Hepburn, je pouvais voir son regard espiègle et intelligent, et la finesse de ses traits.
Née en Belgique mais de nationalité Britannique, la raffinée actrice sera une icône du cinéma américain dans les années 1950-60. En 1954, à 23 ans, elle va remporter l'Oscar de la meilleure actrice pour "Vacances romaines".
En pleine gloire, Audrey Hepburn va mettre fin à sa carrière pour se consacrer à l'aide humanitaire. Elle va beaucoup voyager pour l'UNICEF, dont elle deviendra ambassadrice.
J'ai beaucoup aimé réaliser le portrait de cette actrice au visage gracieux et déterminé. 



dimanche 6 janvier 2019

5 récentes lectures que je conseille


J'ai repris un bon rythme de lectures et j'en suis d'ailleurs très content. Ces 5 livres que j'ai pu lire il y a peu de temps m'ont tous laissé un excellent souvenir.
De vrais plaisirs de lectures !
Voici donc ces 5 lectures que je conseille :  

Laurent Gounelle : "L'homme qui voulait être heureux"



Le résumé :
Imaginez...
Vous êtes en vacances à Bali et, peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux guérisseur. Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation vous a donné envie de le rencontrer, au cas où...
Son diagnostic est formel: vous êtes en bonne santé, mais vous n'êtes pas heureux.
Porteur d'une sagesse infinie, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même.
L'éclairage très particulier qu'il apporte à votre vécu va vous entraîner dans l'aventure la plus captivante qui soit : celle de la découverte de soi.
Les expériences dans lesquelles il vous conduit vont bouleverser votre vie, en vous donnant les clés d'une existence à la hauteur de vos rêves.

Mon avis :
Je suis tombé par hasard sur ce livre à la médiathèque, et j'ai décidé de le lire car j'en ai pas mal entendu parler. "L'homme qui voulait être heureux" a rencontré un grand succès lors de sa sortie. Un vrai best-seller !
J'ai trouvé ce livre facile à lire, accessible à tous, et il pose de bonnes questions. Des questions sur notre futur, l'avenir que nous souhaitons, cette personnalité que nous possédons.
On est clairement dans un livre sur le développement personnel mais qui n'a rien de scolaire ou de trop directif.
Suite à sa rencontre avec un guérisseur, le narrateur se pose des questions sur son existence lors de son séjour à Bali. Un questionnement qui peut parler à chaque lecteur. Cette quête du bonheur étant universelle.


Chi Li : "Trouée dans les nuages"



Le résumé :
C'est, apparemment, un couple sans histoire. Tous deux approchent de la quarantaine et leur seul regret est de ne pas avoir réussi, en quinze ans de mariage, à avoir d'enfant.
À la suite d'un repas amical réunissant d'anciens camarades de classe, l'impeccable façade conjugale vient à se fissurer : le soir même le comportement de la jeune femme commence à changer.
La voilà qui, plusieurs soirs de suite, soumet son mari à un interrogatoire serré, lui demandant de relater, année par année, ce qu'il a fait dans sa vie.
Lui s'exécute de mauvaise grâce cependant que sa femme, également dotée d'un passé inavoué, en révèle au contraire — et comme à plaisir — certains épisodes, parfaitement consciente de l'effet dévastateur que ses aveux auront sur son époux...

Mon avis :
Chi Li est une auteure chinoise née en 1957 qui a exercé la médecine pendant de nombreuses années avant de se consacrer à l'écriture. C'est grâce à "Trouée dans les nuages" que je découvre cette auteure et quelle belle découverte !
J'ai trouvé ce livre passionnant. L'écriture est superbe, les dialogues entre le mari et la femme sont percutants et intenses.
Xiang et Shanmei, mariés depuis 15 ans, s'affrontent dans ce huis clos qui tient le lecteur en haleine jusqu'au bout !
"Trouée dans les nuages" est un petit bijou de la littérature chinoise.


Christian Signol : "La promesse des sources"


Le résumé : 
Changer de vie, retrouver ses racines et sa vérité profonde... chacun de nous a un jour ou l'autre caressé ce rêve sans oser le vivre.
Constance, elle, n'y avait jamais songé. Installée à Paris, elle s'était organisée une existence qu'elle croyait réussie, loin de son Aubrac natal, loin des siens, et peut-être aussi d'elle-même. Et soudain la mort de son père a tout fait basculer.
De retour dans le village familial, les parfums, les émotions, les souvenirs de l'enfance l'envahissent.
À quarante ans, l'avenir est encore devant elle. Défiée par Antoine, le journaliste, elle décide de reprendre la coutellerie familiale.
Un pari fou pour cette enfant du pays devenue une étrangère, et, pour certains, une ennemie. Mais la ténacité, le courage et l'intelligence peuvent triompher des pires obstacles. Et puis, il y a Antoine, le passionné des grands espaces et des oiseaux sauvages. Antoine, qui va lui apporter l'amour qu'elle n'espérait plus.

Mon avis :
Christian Signol est un auteur dont l'amour pour la nature me parle.
Avec "La promesse des sources", on fait la connaissance de Constance, native d'un petit village de l'Aveyron, qui revient sur les traces de son passé et reprend l'activité familiale.
Puis Constance rencontre Antoine, un mystérieux journaliste, et une jolie histoire voit le jour.
Je me suis vite attaché aux personnages, j'ai aimé la force de Constance, cette femme qui va au bout d'elle-même et de ses aspirations. Antoine est tout aussi attachant.
J'ai passé un bon moment avec cette lecture.


Françoise Giroud : "Journal d'une Parisienne"



Le résumé : 
Les jours fuient, par où les saisir ? Sur la peau glissante de l’actualité, se mêlent l’insignifiant et le majeur, parfois indiscernables sur l’instant, les hommes, les choses, les humeurs, les impressions fugitives, les émotions fugaces, la couleur du temps…
L’année 1993 a été féconde en événements qui lui ont donné sa physionomie particulière.
Ce Journal ne prétend pas donner la synthèse, au contraire. C’est une série d’instantanés que je me suis astreinte à prendre chaque jour, sans tricher, et où j’espère seulement avoir rendu le reflet du mouvement de la vie tel que je l’ai perçu, moi, parisienne privilégiée mais attentive au tumulte des choses sous leur écume.

Mon avis :

Journaliste célèbre, ancienne ministre, romancière, Françoise Giroud tient un journal sur l'année 1993.
Elle y confie des peurs, ses doutes, ses rencontres, ses observations sur le monde de la culture. C'est plein de dérision et souvent mélancolique.
Elle est parisienne, et ne se prive pas de faire une critique du microcosme parisien avec "Journal d'une Parisienne" ! Cette femme cultivée et fine observatrice dissèque l'année 1993.
Pour tous les nostalgiques des années 90, ce livre remet les choses en place, et l'on se dit que finalement, non, ce n'était pas mieux avant !


Philippe Claudel : "J'abandonne"



Le résumé :
D'un signe, mon collègue me fait comprendre qu'il est encore trop tôt, qu'il vaut mieux attendre encore si nous voulons avoir une chance.
Les hyènes que nous sommes ne sont jamais pressées. Elles tournent des heures autour de leur proie en attendant qu'elle faiblisse et se couche.
C'est pourquoi nous ne présentons notre demande que lorsque le client est allé au bout, tout au bout de son chemin. C'est quand il est bien tendre, comme dit mon collègue, qu'il faut bondir et le dépecer. Et nous bondissons. Mais aujourd'hui, je ne veux plus bondir.

Mon avis : 

Philippe Claudel fait partie de ces auteurs dont j'aime suivre le parcours et les lectures. J'ai découvert cet auteur avec "La Petite Fille de Monsieur Linh", et depuis je suis sa carrière d'écrivain.
"J'abandonne" est un livre court et que j'ai lu d'une traite. Ce récit mené à la première personne est puissant.
C'est un livre sombre, pas particulièrement optimiste (à ne pas lire pour se changer les idées ou pour une envie de légèreté) ! Mais par contre il est d'une lucidité implacable.
C'est merveilleusement bien écrit, et les passages sur la petite fille du narrateur, âgée de vingt et un mois, sont très émouvants et d'une infinie douceur. "J'abandonne" est un roman percutant et qui décrit parfaitement notre époque.

vendredi 4 janvier 2019

Paris la nuit, le musée du Petit Palais et ses sculptures sur les façades


Le Petit Palais est un musée dans lequel je me rends très souvent, car j'aime autant les œuvres qu'il renferme que sa superbe architecture.
Construit à l'occasion de l'Exposition universelle de 1900 par l'architecte Charles Girault, ce musée abrite aujourd'hui le musée des Beaux-Arts de la ville de Paris.
Il est situé dans le 8e arrondissement de Paris, et fait face au Grand Palais.
La façade du musée du Petit Palais fait près de 150 m de long, et elle est ornée de nombreuses sculptures, toutes plus spectaculaires les unes que les autres !
J'ai décidé de photographier ces façades la nuit car l'éclairage est y excellent et fait ressortir les sculptures.


Dès que l'on arrive devant l'entrée du Petit Palais et sa porte monumentale, deux sculptures encadrent la porte.
Il s'agit des sculptures : "Les Quatre Saisons" de Louis Convers, et de "La Seine et ses affluents" de Maurice Ferrary. Les personnages sont très réalistes.
Un Haut Relief se remarque également sur le fronton de l'entrée du Petit Palais. Il porte le nom de : "La ville de Paris entourée des Muses" de Jean Antoine Injalbert.
Au sommet de la façade, à gauche, on peut découvrir "Le Génie de la peinture" de René de Saint-Marceaux.
Voilà un musée parisien qui est aussi beau à l'intérieur qu'à l'extérieur !
Adresse : Avenue Winston Churchill, 75008 Paris.