dimanche 8 juillet 2018

L'église Saint-Germain-de-Charonne, Paris 20e, un air de village


L'église Saint-Germain-de-Charonne est un bel édifice classé au titre des monuments historiques depuis 1923.
Cette église parisienne a la particularité de ressembler à une église d'un petit village. Elle fut d'ailleurs l'ancienne église du village de Charonne à partir du 15e siècle.
Située dans le 20e arrondissement de Paris, elle est au 4 place Saint-Blaise. Elle domine la jolie rue Saint-Blaise.
Afin d'accéder à l'église Saint-Germain-de-Charonne, le plus simple est de descendre à la station de métro Porte de Bagnolet.


L'église Saint-Germain-de-Charonne conserve quelques vestiges du 12e siècle. La construction date essentiellement des 15e et 18e siècles.
C'est une des rares églises parisiennes qui possède encore un petit jardin, et son cimetière, qui est situé juste derrière les bâtiments.
Cette église sera célèbre grâce aux nombreux tournages de films qui vont se dérouler dans ses murs : "Les Tontons flingueurs", "Une veuve en or", ou encore "Au bon beurre".
Elle a récemment été rénovée, et elle a retrouvé son charme d'antan.





jeudi 5 juillet 2018

Les sculptures d'Aristide Maillol, au musée Maillol, Paris 7e


Le musée Maillol propose des expositions temporaires et permanentes. Les expositions temporaires permettent d'exposer différents artistes, alors que les expositions permanentes sont consacrées à l'artiste Aristide Maillol.
Aristide Maillol (1861-1944), est un peintre, graveur et sculpteur français.
Après une carrière d'artiste peintre, il va entièrement se consacrer à la sculpture, vers l'âge de quarante ans. Avec Rodin, il sera l'un des plus célèbres sculpteurs de son temps.
Une grande partie de ses sculptures sont exposées au musée Maillol, qui est situé au 61 de la rue de Grenelle, dans le 7e arrondissement de Paris.
Ces sculptures sont magnifiques. Les visages sont très expressifs, les traits sont aussi fins que délicats.


Créé en 1995 par Dina Vierny, muse du sculpteur Aristide Maillol, ce musée présente de nombreuses œuvres de l'artiste.
Avec ses 4250 m² de superficie, les salles consacrées aux œuvres de Maillol méritent que l'on s'y attarde. On découvre un talentueux sculpteur.
Une des pièces du musée Maillol est dédiée aux sculptures grandeur nature de Maillol. Ces femmes sculptées dans la pierre ont des corps et visages exceptionnels de précision.
La perfection des proportions des statues est flagrante.






mardi 3 juillet 2018

Les délicats portraits du peintre japonais Shinsui Itō


Shinsui Itō est un artiste japonais qui a réalisé de nombreux portraits de femmes. Ses portraits tout en harmonie et en finesse vont lui apporter le succès. 
Ce peintre fut l'un des représentants du mouvement Shin-hanga. Les artistes de ce mouvement étaient inspirés par les impressionnistes. Ils ne se souciaient pas des contraintes techniques et peignaient selon leurs propres règles.

Shinsui Itō (1898-1972), de son vrai nom Hajime Itō, est né dans le quartier Fukagawa de l'arrondissement Kōtō-ku, de Tokyo.
Après la faillite de l'entreprise de son père, le jeune garçon va être forcé d'abandonner l'école primaire en troisième année. Il va devenir apprenti dans à un atelier d'impression. C'est là qu'il va être initié aux arts.
En 1911, Itō est accepté comme apprenti auprès de Kiyokata Kaburagi, et il va publier sa première gravure sur bois l'année suivante.
Le talent de Shinsui Itō est indéniable et à partir de 1912, ses peintures vont être exposées. Les critiques sont élogieuses et l'artiste rencontre le succès rapidement.


Itō va créer son atelier indépendant en 1927. Sa technique de peinture est unique, il n'hésite pas à mélanger les couleurs douces et vives. Son trait est précis, fin et détaillé.
Shinsui Itō va exceller dans l'art du portrait. Ses œuvres présentent des femmes aux costumes raffinés, et aux visages expressifs. Certaines ont des regards lointains, mystérieux.
Les poses de ses modèles sont élégantes.
Au cours de la période d'après-guerre, Shinsui Itō fut considéré comme l'une des personnalités les plus célèbres et respectées au Japon.
En 1958, il sera élu membre de l'académie japonaise des arts, et en 1970, il sera élevé dans l'Ordre du Soleil levant.




dimanche 1 juillet 2018

La rue du Figuier, Paris 4e, le médiéval à Paris


La rue du Figuier est une des plus anciennes rues de Paris. Elle est remarquablement bien conservée et Paris prend des allures moyenâgeuses.
Située dans le 4e arrondissement de Paris, la rue du Figuier commence au 5 rue du Fauconnier et se termine au 25 rue Charlemagne.
Les stations de métro les plus proches sont Saint-Paul et Pont-Marie.
La légende veut que si cette rue porte ce nom, ce soit parce qu'un figuier qui se trouvait au milieu du petit carrefour situé devant l'hôtel de Sens, gênait le passage du carosse la reine Margot. Elle le fera arracher en 1605.


Cette belle voie parisienne portait déjà le nom de rue du Figuier en 1300.
À la fin du Moyen Âge, l'archevêque de Sens y avait sa résidence : l'hôtel de Sens. ce bâtiment est un rare témoignage de l'architecture civile médiévale à Paris.
Après la visite de la rue du Figuier, ne manquez d'aller vous détendre au superbe jardin de l'Hôtel de Sens. L'endroit est à ne pas manquer !






jeudi 28 juin 2018

"La Ville d'hiver" de Dominique Bona


Lorsque j'ai vu "La Ville d'hiver" de Dominique Bona, au rayon roman, je n'ai pas hésité une seconde à me saisir du livre ! Dominique Bona est une auteure qui ne m'a jamais déçu.
Mon intuition fut bonne, car j'ai vraiment adoré ce livre !
Après avoir lu les biographies de Dominique Bona : "Gala", "Je suis fou de toi. Le grand amour de Paul Valéry" et "Berthe Morisot : Le Secret de la femme en noir", je me suis lancé dans son roman : "La Ville d'hiver".
Un roman qui m'a captivé dès la première page.

Le résumé :
Consciente d'être parvenue à un tournant de sa vie, Sarah a trouvé refuge dans une villa de la Belle Époque, sur les hauteurs d'Arcachon.
La maison, à la chaleur de serre, la fascine. Entourée d'un paysage délavé de gris, Sarah se prend à rêver des passions et des fièvres dont la Ville a été jadis le théâtre.
Quel mystère hante la villa Teresa ? Un poète italien du siècle dernier, une Russe à la beauté inquiétante, un bibliophile expert en curiosa érotiques, une adolescente anorexique vont danser autour d'elle une ronde perverse.
Du présent où l'attend un dernier amour ou du passé si puissant, lequel va triompher ?

Mon avis :
"La Ville d'hiver" de Dominique Bona est un roman dans lequel je suis entré très facilement. Les personnages sont intéressants, il y a du mystère, c'est bien rythmé, et l'écriture est soignée.
J'ai aimé suivre les aventures et les rencontres de Sarah, qui quitte Paris pour la Ville d'Hiver, c'est-à-dire Arcachon. Sarah va s'installer à la Villa Teresa, où elle va découvrir de nombreux secrets.
La description de cette villa, immense et impressionnante, pleine de mystère, est si précise que l'on s'y croit sans peine !
On découvre les personnes ayant pu fréquenter les lieux par le passé, car Sarah se lance à la recherche de l'histoire de la villa et de ses anciens habitants.

Au fil de ses recherches, Sarah fait de nombreuses rencontres. Toute une galerie de personnages va naître sous la plume de Dominique Bona.
Tous ont un passé, des douleurs ou joies, des secrets... J'ai particulièrement été sensible à l'histoire touchante d'Eva, ainsi qu'à celle de l'auteur italien D'Annunzio.
Le lecteur est également plongé dans la période de la belle Époque, ce qui n'a pas été pour me déplaire !
Dominique Bona, membre de l'Académie française depuis 2013, a beaucoup travaillé sur la psychologie de ses personnages, ce qui rend ce roman passionnant.

J'ai passé un excellent moment de lecture
en compagnie de Sarah et de toutes les personnes qui ont pu croiser sa route.
"La Ville d'hiver" est un livre que je conseille vivement ! Ce sera une belle lecture estivale.

mardi 26 juin 2018

Ambiance champêtre dans le quartier du Petit-Montrouge


Le quartier du Petit-Montrouge est un coin de Paris qui regorge d'impasses et d'allées à l'ambiance bucolique.
Situé dans le 14e arrondissement de Paris, le quartier du Petit-Montrouge doit son nom à la commune limitrophe de Montrouge, dont il faisait partie avant 1860.
Du fait de l'urbanisation tardive de ce quartier, les maisons et immeubles forment un assemblage hétéroclite au niveau des styles. Le Paris pittoresque a pu être relativement bien préservé.
Il suffit par exemple de se rendre dans la jolie villa Alésia pour découvrir toutes les beautés de ce quartier.


Le quartier du Petit-Montrouge est rempli de maisons individuelles qui possèdent des jardins privatifs. Ces maisons ont souvent une architecture aussi belle que recherchée.
Afin de découvrir ce quartier, la station de métro Alésia est la plus proche du lieu.
Le quartier du Petit-Montrouge a inspiré, et inspire encore différents artistes. Le peintre Édouard Manet a peint le tableau : "Effet de neige à Petit-Montrouge", qui présente une vue du quartier en 1870.






dimanche 24 juin 2018

Câlins et satisfaction des chats du refuge


Les chats sont souvent considérés, à tort, comme étant des animaux peu expressifs. Pourtant, si l'on passe du temps avec eux, on peut vite lire différentes émotions sur leurs petites frimousses !
Les petits protégés félins du refuge où je suis bénévole sont souvent très expressifs.
Les chats affectueux sont très demandeurs de câlins, ce qui fait toujours plaisir aux bénévoles. On leur accorde du temps et c'est la distribution des câlins.
Dans ces moments de partage, les matous ont des mines totalement réjouies !


J'ai voulu immortaliser ces moments pendant lesquels les chats affichent presque un sourire !
Il est vrai qu'un chat est un animal plein d'indépendance, mais certains sont aussi de vrais pots de colle et réclament sans cesse de l'attention.
Sous les caresses, les matous mettent en route les ronrons, un son qui est très agréable à entendre et qui a pour effet de détendre.