jeudi 16 août 2018

Le Grand Festival Coréen de Paris - Édition 2018 : défilé, K-pop et animations


La 5ème édition du Grand Festival Coréen de Paris, a eu lieu ce 15 août au Jardin d'acclimatation de Paris.
Le 15 août est un jour très important pour la Corée puisqu'il permet de célébrer le jour de l'indépendance coréenne de l'occupation japonaise.
C'était la première fois que je me rendais au Grand Festival Coréen de Paris et je n'ai vraiment pas été déçu par cette visite ! Tout fut intéressant.
Le Jardin d'acclimatation de Paris était un cadre de choix pour accueillir ce festival car il s'y trouve le Jardin de Séoul, qui fut inauguré en 2002. Je prépare un article sur ce lieu qui est de toute beauté !


Et donc, durant ce Grand Festival Coréen de Paris, de nombreuses animations ont été proposée : concert classique coréen, stands de nourriture coréenne (un vrai régal), opéra coréen, défilé de Hanbok (les costumes traditionnels coréens), expositions de photos...
Mais l'animation la plus attendue fut sans aucun doute le concours de K-pop et le concert K-pop !
La K-pop (abréviation de Korean pop) est un terme désignant plusieurs genres musicaux originaires de Corée du Sud. Cette industrie musicale compte de plus en plus de fans.
Les chanteurs et chanteuses de ces groupes sont jeunes, beaux, et hyper lookés. Lors du concert, les jeunes chanteurs K-pop ont su mettre l'ambiance et il est vrai qu'ils ont un réel charisme.
L'exposition de photos historiques sur le mouvement d'indépendance de la Corée fut également très intéressante et instructive.Le Grand Festival Coréen de Paris - Édition 2018, a été une réussite !









dimanche 12 août 2018

Une visite à la Fondation Louis Vuitton, Paris 16e


La Fondation Louis Vuitton est un lieu dédié à l'art et à la culture qui est passionnant à visiter. Lancée en octobre 2006, elle fut créée par le groupe LVMH et ses maisons.
Déjà, première surprise lorsque l'on arrive à la Fondation Louis Vuitton, il y a ce bâtiment à l'architecture complètement atypique et impressionnante !
J'ai parfois un peu de mal avec ces architectures si contemporaines, mais là, j'ai été bluffé par la beauté du bâtiment. Cet édifice composé de 3600 panneaux de verre prend l’allure d’un voilier.
C'est à l'architecte Frank Gehry, récompensé par le prix Pritzker en 1989, que l'on doit la construction de l'édifice.


Situé au Jardin d'acclimatation, dans le bois de Boulogne à Paris, le gigantesque bâtiment s'insère très bien dans le paysage.
La Fondation Louis Vuitton a pour but de promouvoir l’art et la culture. Le bâtiment comporte 11 galeries sur trois niveaux.
J'ai été impressionné par la grandeur des salles. Les volumes de cet édifice sont immenses.
L'acier, le bois et le verre se mélangent parfaitement, on passe dans les différentes salles, ainsi que par des terrasses. La vue de Paris du haut de la Fondation est magnifique.

Actuellement, les œuvres de l'artiste Takashi Murakami sont présentées au public.
Murakami s'inspire des représentations de Kitaro, créature surnaturelle du folklore japonais tirée d’un célèbre manga des années 1960 qu’il lisait enfant.
L'imaginaire de Murakami semble sans fin. C'est un univers enfantin, coloré et féérique. C'est complètement kawaï, et c'est très agréable à découvrir.
La Fondation Louis Vuitton est un lieu culturel à visiter. 
Adresse : 8 Avenue du Mahatma Gandhi, 75116 Paris









vendredi 10 août 2018

La rue Barrelet de Ricou, Paris 19e, un îlot de calme


La rue Barrelet de Ricou est une voie parisienne pleine de charme et de calme, qui est située sur la butte Bergeyre. Cette butte comprend de nombreuses petites rues à l'allure champêtre.
La butte Bergeyre se trouve sur une colline à l'ouest du parc des Buttes-Chaumont, et elle culmine à une centaine de mètres d'altitude.
De la butte, on a une très belle vue sur Paris et en particulier sur La basilique du Sacré-Cœur de Montmartre.
La rue Barrelet de Ricou fait donc partie de la butte, qui a vu passer un bon nombre de personnalités : le metteur en scène Jean-Paul Goude, le cinéaste Jacques Audiard, Clovis Cornillac, ou encore le danseur Patrick Dupond.


Cette voie parisienne porte le nom d'un ancien directeur de la Lloyd's Bank : Barrelet-de-Ricou. Faisant partie de la Résistance, il sera arrêté en 1945.
Ouverte en 1927 sur l'emplacement du stade Bergeyre, la rue Barrelet de Ricou a conservé un style ancien. Différentes maisons et villes et petits immeubles bordent la rue.
La rue est également très verdoyante. Les stations de métro Colonel Fabien et Bolivar sont les plus proches des lieux.





mardi 7 août 2018

Paris peint par Joaquín Pallarés Allustante


Joaquín Pallarés Allustante est un peintre espagnol qui va beaucoup peindre Paris dans la période de la Belle Époque.
Il va s'installer à Paris à partir de 1897 et y rester durant plusieurs années. 
Les peintures de Joaquín Pallarés Allustante ont des couleurs lumineuses, son coup de pinceau est délicat, c'est un Paris où tout semble serein et agréable à vivre.
Les Dames et les Messieurs portent de beaux costumes et déambulent dans les rues ou avenues parisiennes.
Joaquín Pallarés Allustante va beaucoup peindre des scènes de genre qui représentent l'atmosphère du dix-huitième siècle.


Joaquín Pallarés Allustante (1853-1935), est né à Saragosse, en Espagne.
Il va étudier l'art dans les écoles des Beaux-Arts de Saragosse et de Madrid, puis à Paris, et dans les années de 1881, à Rome.
À son retour en Espagne, il fut nommé en 1886, professeur de dessin à l'école des Beaux-Arts de Saragosse et conservateur du Musée des Antiquités. Il va démissionner de ce poste pour venir à Paris.
Sa solide formation artistique, associée à son talent, vont lui permettre de rencontrer un joli succès dans toute l'Europe au cours du dernier quart du XIXe siècle.





dimanche 5 août 2018

"Imperial Dreams", le bon film au scénario solide


"Imperial Dreams" est un film que j'ai trouvé aussi réussi que prenant. J'ai été pris dans ce film dès les premières scènes.
C'est sur Netflix que j'ai vu ce premier film du scénariste Malik Vitthal.
Présenté au festival du film de Sundance, le film a remporté le prix du public, ce que je trouve amplement mérité. "Imperial Dreams" est un film que je vous conseille vivement.


Le synopsis du film :
Bambi, un jeune père afro-américain, sort de prison et décide de devenir écrivain. Il retrouve son fils et veut définitivement tourner la page de son passé et du groupe de gangsters auquel appartient sa famille.
Son retour dans son quartier de Los Angeles s'avère éprouvant, il est confronté à la dureté du système et à la violence de la rue.

Mon avis :
"Imperial Dreams" est un film parfaitement maîtrisé, si réaliste que j'ai presque eu l'impression, à certains moments, d'être face à un documentaire.
Le parcours de ce jeune père de famille qui décide de sortir son fils des griffes de sa famille, et de la violence, est très touchant.
J'ai parfois pensé à un film de Spike Lee, qui s'intéresse à la vie des personnes afro-américaines, sans pour autant tomber dans le pathos ou le négatif.
Bambi, un nom qui est on ne peut plus en décalage avec le rôle, affronte la vie dans ce quartier dangereux, et tente d'offrir une vie meilleure à son petit garçon.

Face à toutes les difficultés de la rue, à la pauvreté, aux menaces de sa famille, Bambi décide de ne plus faire partie d'un gang et souhaite devenir écrivain.
Il décrit son parcours et la dureté du milieu dans lequel il vit, avec ce système qui finalement ne fait rien pour lui simplifier les choses.
La recherche d'un emploi, d'un logement, l'éducation de son fils... Tout est éprouvant. 

Il y a également les relations entre ce jeune père et son fils, que j'ai trouvé belles et bien retranscrites. Même si le film montre la dureté d'un milieu où la criminalité est bien présente, et celui de la réinsertion, il est dans l'ensemble positif.
"Imperial Dreams" repose sur les épaules de l'acteur John Boyega qui interprète le rôle de Bambi. Et quelle interprétation !
Ce jeune acteur est tout simplement génial, de la première à la dernière scène. Son jeu d'acteur est intense, et m'a fait penser à celui de Denzel Washington ou de Jamie Foxx.
Cet acteur devrait connaître une jolie carrière.

vendredi 3 août 2018

Flâner dans Montmartre, Paris 18e


Le quartier de Montmartre est un des lieux les plus touristiques de Paris, et ça n'a rien d'étonnant vu le charme de l'endroit.
Couvrant la colline de la butte Montmartre, ce coin historique de Paris est situé dans le 18e arrondissement.
Les stations de métro : Anvers, Pigalle, Blanche, Abbesses, et Lamarck-Caulaincourt, sont proches des lieux. Autant dire que l'on a le choix des stations !
Montmartre est le premier coin de Paris que j'ai vraiment découvert, c'est peut-être pour cette raison que j'aime tant cet endroit et que j'y passe autant de temps. Il est impossible de s'ennuyer à Montmartre.
La place du Tertre, le marché Saint-Pierre, la vigne de Montmartre, la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, le Moulin de la Galette, le musée de Montmartre, sont des lieux incontournables du quartier et à visiter.


Dès que l'on s'éloigne de la très fréquentée place du Tertre, on peut découvrir une multitude de petites rues au charme ancien.
Montmartre a inspiré de très nombreux artistes et il n'est pas rare d'y croiser des peintres qui capturent la beauté des rues et monuments à l'aide de leurs pinceaux !
Il ne faut pas hésiter à grimper les escaliers de la Basilique du Sacré-Cœur qui offre une magnifique vue panoramique sur Paris.
Flâner dans Montmartre est l'assurance de passer un excellent moment.





jeudi 2 août 2018

Dessin du chiot et du chaton à l'encre de Chine


On dit souvent "Être comme chien et chat", qui veut dire ne pas s'entendre, et pourtant, les chiens et les chats peuvent être les meilleurs amis !
Alors, pour faire mentir cette expression, j'ai dessiné un chiot et un chaton dans une pose amicale.
J'ai utilisé la technique de l'encre de Chine, qui est un médium que je trouve très agréable à travailler.
J'aime cette fluidité de l'encre de Chine.


Pour ce dessin du chiot et du chaton à l'encre de Chine, j'ai travaillé sur les regards et la pose des deux amis.
Et puis, une tour Eiffel est venue s'ajouter au dessin. Voilà donc des petits parisiens !