mercredi 12 avril 2017
Le Paris champêtre autour de la rue de Ménilmontant, Paris 20e
La rue de Ménilmontant est située dans les quartiers de Belleville, de Saint-Fargeau, et du Père-Lachaise. Ce sont des quartiers qui regorgent de rues et de passages à l'ambiance champêtre.
De chaque côté de la rue de Ménilmontant, il y a de nombreux lieux qui sont parfaits pour la détente. Ces endroits calmes et verdoyants ont l'allure d'un village.
La rue de Ménilmontant est une voie située dans 20e arrondissement de Paris. Cette rue fondée en 1835 doit son nom à l'ancien village de Ménilmontant.
Il y avait autrefois au sommet de cette rue un moulin à vent. Longue de 1230 mètres, la rue de Ménilmontant réserve de jolies surprises avec ses beaux passages et impasses qui bordent la voie.
la rue de Ménilmontant prolonge la rue Oberkampf après le carrefour du métro Ménilmontant. Il suffit de prendre la rue de Ménilmontant et la découverte des lieux bucoliques peut commencer !
C'est une rue qui grimpe mais ça reste raisonnable. Au numéro 113 de la rue de Ménilmontant, il y a la très jolie cité de l'Ermitage. J'adore cet endroit !
La cité de l'Ermitage comprend une première allée, assez large, qui conduit à une petite place circulaire qui se continue par une seconde allée ombragée. C'est la campagne à Paris.
Un peu plus haut, au numéro 121, se trouve le pavillon Carré de Baudouin, qui est classé au patrimoine national. Cette maison de plaisance fut construite au XVIIIe siècle. Le jardin Carré-de-Baudouin entoure cette folie à la façade palladienne. Un lieu de détente en plein 20e arrondissement.
La rue de Ménilmontant est riche en lieux remarquables.
lundi 10 avril 2017
"White Nights" une captivante série sud-coréenne
Dans le monde des séries, il y a bien évidemment les séries américaines et anglaises qui mènent la danse. Cependant, il y a également d'excellentes séries asiatiques, et en particulier les séries sud-coréennes.
Ces séries du pays du matin calme, sont souvent des dramas avec de jeunes acteurs, mais dans le cas de "White Nights", on est loin de la série "gentillette" !
C'est via Netflix que j'ai découvert "White Nights" et je suis devenu fan de cette série dès le premier épisode ! J'ai eu un vrai coup de coeur pour cette série et c'est pourquoi je vous en parle.
J'ai regardé les 20 épisodes de la série avec beaucoup de plaisir et je me suis régalé avec les intrigues et le jeu des acteurs.
Le synopsis de "White Nights" : Yi-kyung Seo est une froide héritière qui veut faire de sa société un empire. Elle fait la connaissance de Se-jin Lee, une jeune femme pauvre qui multiplie les petits jobs pour survivre.
Madame Seo recrute Se-jin afin de la former et de lui apprendre à devenir une femme aussi ambitieuse que calculatrice. Se-jin, sensible et empathique, se laissera-t-elle influencer ?
À ce duo, s'ajoute Gun-woo Park, un héritier qui lui aussi veut sa part du gâteau. La bataille pour l'argent et le pouvoir peut commencer !
"White Nights" nous emmène dans les coulisses du pouvoir, de l'argent, des machinations et des complots. Mais heureusement, il n'y a pas que ça.
Une profonde amitié va naître entre Se-jin et Yi-kyung. Ce sera une amitié basée sur le respect. Se-jin va se prendre d'affection pour sa patronne et tenter de la raisonner sur le sens de sa vie et sa quête d'un pouvoir absolu.
Yi-kyung Seo et Gun-woo Park, eux, se connaissent depuis qu'ils sont très jeunes et le jeune homme n'était d'ailleurs pas insensible à la beauté de Yi-kyung. Leurs familles ont été très souvent en conflits.
On va donc suivre l'ascension de Yi-kyung Seo, femme froide mais souvent juste, qui va devoir ruser pour atteindre les sommets qu'elle se fixe.
J'ai aimé "White Nights" car on s'attache très vite aux personnages, et de plus chaque épisode comprend son lot de rebondissements. Et ça, il y en a des rebondissements !
La série nous donne aussi l'occasion de visiter Séoul, ce qui est très sympa.
Grâce à "White Nights", j'ai découvert 3 excellents acteurs coréens : Lee Yo-won, Kim Yu-jin, et Jin Goo.
Lee Yo-won et Kim Yu-jin sont deux actrices superbes, quand à l'acteur Jin Goo, il a lui aussi beaucoup de prestance. Ces comédiens sont très connus en Corée et ce sont des habitués des films et séries.
"White Nights" est une belle découverte et je vais maintenant approfondir les séries coréennes.
dimanche 9 avril 2017
La cour des Trois-Frères, Paris 11e, un Paris historique et secret
La cour des Trois-Frères fait partie de ce Paris secret, où peu de gens se rendent. Elle est pourtant à visiter car elle ne manque pas d'attrait.
Cette cour pavée est située dans le quartier Sainte-Marguerite qui se trouve dans le 11e arrondissement de Paris. Elle débute au 81-83 rue du Faubourg-Saint-Antoine et se termine en impasse.
La cour est accessible en semaine car elle abrite différentes boutiques. Il n'y a donc point de digicode dissuasif !
Afin d'y accéder en métro, il faut descendre à la station Ledru-Rollin qui est non loin du lieu.
La cour des Trois-Frères fut ouverte en 1855. Son nom provient du fait que le propriétaire du terrain, M. Viguès, avait trois fils.
Ce bel endroit abritait des ateliers d'ébénistes. La cour était d'ailleurs entièrement consacrée aux métiers du meuble. On est au calme dans cet endroit qui est pourtant situé dans un quartier animé.
En 1987, Roman Polanski va y tourner une scène du film Frantic avec Harrison Ford. Il n'est pas étonnant que la cour des Trois-Frères puisse servir de décor.
jeudi 6 avril 2017
"Diana Vreeland : The Eye Has To Travel", un excellent documentaire sur l'impératrice de la mode
"Diana Vreeland : The Eye Has To Travel", est un documentaire passionnant que j'ai vu via Netflix et que l'on peut également voir en DVD. Le documentaire est sorti au cinéma en 2011 et il passe encore dans une salle parisienne.
Ce documentaire revient sur le parcours fascinant de Diana Vreeland, qui fut rédactrice en chef des prestigieux magazines de mode Harper’s Bazaar et Vogue.
Durant 55 ans, Diana va régner sur le monde de la mode et y apporter une vision unique. Ce qui va lui valoir le surnom "d'impératrice de la mode" !
"Diana Vreeland : The Eye Has To Travel" est réalisé par Lisa Immordino Vreeland, qui est l'épouse d'un des petits-fils de Diana. La réalisatrice dresse le portrait d'une femme unique, drôle et visionnaire.
Diana Vreeland (1903-1989), est une journaliste et éditrice de mode américaine. Avec sa personnalité brillante, excentrique et audacieuse, elle va changer le visage de la mode.
Dès les premières minutes du documentaire, on fait la connaissance d'une femme forte, amusante et cultivée, au goût affirmé et incroyablement moderne.
Diana Vreeland ne se trouvait pas belle, alors elle va cultiver un look excentrique et une coiffure en forme de casque. Elle va se créer une image et un univers.
Reine du journalisme de mode pendant une bonne partie du 20e siècle, elle va être rédactrice en chef des magazines Harper’s Bazaar et Vogue. Elle va faire le succès de ces magazines pendant des décennies !
La phrase préférée de Diana Vreeland était : "étonnez-moi" ! Elle va réinventer le monde de la mode.
C'est elle qui va faire débuter des photographes comme Richard Avedon, Louise Dahl-Wolfe et Irving Penn. Elle va aussi lancer la carrière d'une toute jeune fille de 16 ans, en la faisant poser pour Harper’s Bazaar, une certaine : Lauren Bacall !
Diana voulait mettre en avant les particularités des mannequins qui posaient pour ses magazines. Elle va demander aux photographes de capturer l'interminable cou de Marisa Berenson, ou encore de photographier les beautés fragiles de Twiggy ou Shrimpton.
Elle publie la première photo de Mick Jagger en 1964, popularise les jeans, et lance les carrières du chausseur Manolo Blahnik, d'Oscar de la Renta ou de Diane von Furstenberg.
Amie de Nijinsky, Mick Jagger et Andy Warhol, Diana avait une passion pour l'art et les personnalités affirmées.
"Diana Vreeland : The Eye Has To Travel", est un documentaire bien rythmé, qui nous permet de faire la connaissance d'une icône de mode pleine d'esprit. Un beau portrait intime.
mercredi 5 avril 2017
Junior, l'attachant matou qui a trouvé sa famille
C'est au refuge où je suis bénévole que j'ai fait la connaissance de Junior.
Le pauvre matou a été tapé par une voiture, qui ne s'est bien évidemment pas arrêtée, juste devant le refuge. Junior a heureusement été de suite pris en charge, et plus de peur que de mal, car il n'était pas gravement blessé.
Après quelques jours chez le vétérinaire, il a pu intégrer le refuge. Il est vite devenu le chouchou des bénévoles !
Il est en effet difficile de ne pas craquer pour Junior. Il a un caractère en or : sociable avec ses congénères, gentil, câlin, doux, aimant les caresses... Il avait la particularité de beaucoup aimer grimper sur les épaules des bénévoles !
C'est de plus un chat intelligent qui comprend rapidement ce qu'il a le droit de faire, ou pas.
Il a une belle allure avec son regard clair et son pelage tigré qui peut avoir des reflets dorés. Un grand et beau chat très attachant.
Junior est maintenant adopté et très heureux dans sa famille. Le refuge n'aura été qu'un bref passage dans la vie du gentil félin, et c'est tant mieux.
lundi 3 avril 2017
Une promenade au parc Monceau
Le parc Monceau est un très beau parc parisien dans lequel j'aime beaucoup me promener. À cette période, il est vraiment agréable car la nature sort de son sommeil et les fleurs sont de retour !
Situé dans le 8e arrondissement de Paris, le parc Monceau est l’un des plus élégants jardins de Paris.
Le parc est entouré d’immeubles cossus et de superbes hôtels particuliers, dont certains abritent les musées Nissim de Camondo et Cernuschi (dédié aux arts asiatiques).
Afin de vous y rendre en métro, il suffit de descendre à la station : Monceau, qui est à quelques mètres du parc.
On passe un excellent moment dans ce parc qui propose une très grande variété de faune et flore.
La construction du parc Monceau remonte au XVIIe siècle, sous l’impulsion du duc de Chartres.
D'une superficie de plus de 8 hectares, le parc possède des statues en marbre d'écrivains et de musiciens que l'on peut découvrir durant la promenade. Maupassant, Ambroise Thomas, Chopin... Ces statues sont très belles.
Un bassin ovale bordé d'une colonnade corinthienne qui provient d'une église de Saint-Denis détruite en 1719, donne au parc beaucoup d'allure.
Il n'est pas étonnant que le parc Monceau inspire de nombreux peintres et photographes. Il sert aussi de décors à des films.
Adresse : 35 Boulevard de Courcelles, 75008 Paris
dimanche 2 avril 2017
Paris peint par Childe Hassam
Childe Hassam est l'un des plus célèbres peintres impressionnistes américains. Il était membre des Ten American Painters, une association de dix peintres américains impressionnistes du XIXe siècle.
Fasciné par l'impressionnisme, il va venir séjourner à Paris en 1886, afin d'étudier le dessin et la peinture à l'Académie Julian. Ses professeurs sont Gustave Boulanger et Jules Joseph Lefebvre.
L'artiste va reprendre l'ancien studio de Renoir et y trouver quelques croquis de peintures à l'huile que Renoir avait laissé derrière lui. À ce sujet, Childe Hassam va déclarer : "Je ne connaissais rien à propos de Renoir. J'ai regardé ses réalisations, et j'ai su que c'était ce que j'essayais de faire moi-même."
Notre-Dame, la rue Montmartre, l’avenue des Champs-Élysées... Tous ces endroits vont inspirer l'artiste. Il va également peindre Paris la nuit ainsi que des scènes de la vie parisienne.
Childe Hassam, de son nom complet Frederick Childe Hassam (1859–1935), est un peintre impressionniste américain né à Dorchester, dans l'état du Massachusetts.
Peintre de scènes de genre, il va s'intéresser aux nus, aux paysages champêtres et urbains, et aux natures mortes.
Il va beaucoup peindre à l'huile mais il va aussi se former aux différentes techniques de peintures telles que l'aquarelle, la gouache, ou encore le pastel. Son trait de pinceau était d'une grande liberté.
Très influencé par les peintres impressionnistes français, et en particulier par Claude Monet, l'artiste aimait utiliser des couleurs douces qu'il appliquait d'une manière diffuse sur ses toiles.
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