samedi 7 mars 2015
Une promenade dans Paris, du côté du 1er arrondissement
Cette semaine parisienne fut placée sous le signe du soleil. Il y a bien eu quelques averses, mais globalement le soleil a eu le dessus sur la pluie.
J'aime beaucoup voir le mois de mars arriver car on sent que la nature s'éveille peu à peu. La nuit tombe moins vite, on peut donc profiter davantage de la lumière du jour.
C'est par une journée ensoleillée que je me suis promené dans Paris, du côté du 1er arrondissement. Ce quartier est l'un des les plus historiques de Paris. Il regorge de monuments, de musées, d'hôtels particuliers...
Avec ses nombreux monuments et ses rues piétonnes, le 1er arrondissement peut vous permettre de faire une belle balade.
Après une rapide visite dans le quartier des Halles, qui date du tout début du Moyen Âge, je suis allé flâner sur les quais de Seine. Puis je suis passé vers la mairie de Paris, avant de rejoindre L’île Saint-Louis, qui elle fait partie du 4e arrondissement. Un excellent moment détente.
vendredi 6 mars 2015
Thomas Wilmer Dewing, l'onirisme et la finesse
Thomas Wilmer Dewing avait pour sujet de prédilection la figure féminine se trouvant dans une atmosphère onirique. Le peintre américain évitait les contrastes et les couleurs vives afin de créer dans ses peintures une ambiance feutrée et intimiste. Son sens de l'esthétisme était très présent et ses modèles étaient des femmes raffinées aux traits fins. Les tons verts vont dominer les œuvres de l'artiste.
Thomas Wilmer Dewing fut un membre fondateur de "l'American Peintres Dix" et a enseigné à "l'Art Students League" de New York. Il a également rejoint la Société des peintres paysagistes.
Thomas Wilmer Dewing (1851-1938), est un peintre américain né à Boston, dans le Massachusetts.
Il va étudier à l'Académie Julian, à Paris, avec Gustave Boulanger et Jules Lefebvre à partir de 1887. De retour aux États-Unis, il s'installe à New York.
Très influencé par les peintres impressionnistes et l'École de Barbizon, Thomas Wilmer Dewing va peindre de manière subtile. Il va faire en sorte de créer une émotion dans les postures et les regards de ses modèles. Ses œuvres vont être saluées par la critique.
mercredi 4 mars 2015
La cité Annibal, Paris 14e, une étroite impasse pleine de charme
C'est donc avec plaisir que j'ai continué mon exploration du 14e arrondissement de Paris, à la recherche de petites rues ou impasses secrètes.
J'ai eu la bonne surprise de découvrir la cité Annibal, une jolie voie qui débute au 85 rue de la Tombe-Issoire et qui se termine en impasse. Notons que la rue de la Tombe-Issoire comprend pleins de petits passages dans ce style. Ouvrez donc bien les yeux si vous passez par cette rue. La cité Annibal fait partie de ce Paris caché qui vaut le coup d'œil !
Cette impasse pavée, toute longue et étroite porte le nom du général carthaginois Annibal (247-183 av. J.-C.).
La cité Annibal offre à ses habitant le calme et la douceur de vivre. Un bâtiment jaune apporte la touche colorée, et vous avez aussi différents lofts qui bordent l'impasse.
On peut également y voir les vestiges d'un ancien puits.
mardi 3 mars 2015
Dean Crouser, ses peintures d'animaux à l'aquarelle
L'artiste américain Dean Crouser réalise des peintures d'animaux à l'aquarelle. C'est fin et coloré, fluide et stylé.
Le vert se mélange avec le rouge, le bleu est associé au jaune, les tons peuvent être bruns. Au final, les animaux de l'artiste sont pleins de vie et expressifs. Au sujet de ses aquarelles Dean Crouser nous dit : "Je m'efforce toujours de dire le plus avec le moins, mon travail est rapide et spontané. Mon but est de capturer la beauté et la simplicité d'une scène."
Le peintre a une réelle technique et ses peintures sont très reconnaissables.
Dean Crouser est un artiste américain. Il est né et a grandi dans l'Oregon.
Il a passé son enfance à observer la nature, à vivre en plein air et faisait du camping tous les étés. En plus d'être un passionné d'art, Dean Crouser fut un athlète accompli. Il faisait partie de l'équipe d'athlétisme à l'université de l'Oregon. Il se consacre maintenant à la peinture. Ses animaux aux couleurs vibrantes sont de belles réussites.
lundi 2 mars 2015
Le square des Peupliers, Paris 13e, un Paris paisible
Je vous ai déjà parlé du square des Peupliers, mais que voulez-vous, quand on aime on ne compte pas ! Dernièrement, j'ai eu l'occasion d'y passer de nouveau et c'est toujours un plaisir de retrouver cet endroit aussi beau que paisible. Le square des Peupliers est une voie de forme triangulaire située dans le 13e arrondissement de Paris. La voie fut ouverte en 1926.
Bordé de maisons de ville possédant toutes leurs petits jardins, le square des Peupliers est un endroit relativement hors du temps.
Par cette journée qui était lumineuse, le lieu était très photogénique.
Cet îlot urbain de forme triangulaire vous permet d'être au calme, d'écouter le chant des oiseaux, parfois de croiser de beaux matous. Cette voie piétonne est un de mes endroits préférés de ce Paris secret, bien à l'abri des klaxons et de l'agitation parisienne.
dimanche 1 mars 2015
L'art de la joaillerie dans les années 20, Art déco et années Folles
Les années 20, la période Art déco et les années Folles dont je suis un grand fan. C'était la fin de la première guerre mondiale, le temps de s'amuser était de retour, il fallait du renouveau.
Montparnasse et Montmartre sont les lieux de Paris les plus célèbres et les plus fréquentés. Salvador Dalí, Francis Picabia, Picasso, Modigliani et Chagall sont les artistes de l'époque.
Joséphine Baker danse le charleston aux Folies-Bergère, Hemingway et Fitzgerald écrivent dans les cafés parisiens... Fascinantes années Folles !
L'art de la joaillerie n'est également pas en reste. Tous les grands joailliers se lancent dans le style Art déco. De magnifiques bijoux vont être créés par les plus grandes maisons : Van Cleef, Mauboussin, Chaumet, mais aussi Cartier, Boucheron...
Afin de créer leur bijoux, les joailliers s’inspirent de thèmes variés : les avions, les sports automobiles, l'architecture et les animaux. Beaucoup de broches vont représenter des chats, des tigres, des chevaux. Les surfaces des bijoux sont plates. Les rubis, diamants, émeraudes et saphirs sont les pierres précieuses les plus recherchées. N'oublions pas les perles, grandes stars des années Folles.
Les colliers sont souvent longs en sautoirs. Enfin, le bijoux typique des années 20 reste le fameux headband. On le retrouve sur toutes les têtes de ces Dames, qui pour la plupart ont coupé leurs cheveux "à la garçonne".
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