mardi 20 juin 2017

L'avenue de Camoëns, Paris 16e, avec vue sur la tour Eiffel


L'avenue de Camoëns est très photographiée car elle offre une vue imprenable sur la grande Dame de fer !
Située dans le 16e arrondissement de Paris, dans le quartier de la Muette, L'avenue de Camoëns est juste en face de la tour Eiffel. On a presque l'impression que si on tend le bras on va toucher la tour.
Longue de seulement de 115 m, c'est l'une des plus courtes avenues de Paris. En effet, on a davantage l'impression d'être dans une rue que sur une avenue bruyante.
Afin d'accéder à cette avenue, la station de métro Passy est la plus proche.


Cette avenue fut créée en 1904. Elle doit son nom au poète portugais, gloire littéraire nationale, Luís de Camões, (1525-1580), qui est également appelé Le Camoëns, ce qui explique le nom de l'avenue.
Du côté impair de l'avenue de Camoëns, se trouve le lycée Saint-Louis-de-Gonzague dont l'entrée principale est rue Benjamin-Franklin.
En revanche, du côté pair, il y a des très beaux immeubles aux balcons ornés de superbes statues.
J'ai d'ailleurs peint et dessiné à l'encre de Chine des chats parisiens admirant le si célèbre monument de Mr Eiffel. Sans doute étaient-ils à l'une des fenêtres de l'avenue ! 







dimanche 18 juin 2017

"Histoire d'une femme libre" de Françoise Giroud, une histoire très intéressante


"Histoire d'une femme libre", c'est le récit autobiographique de la journaliste et auteure Françoise Giroud. Récit que tout le monde pensait détruit !
Ce livre fut découvert sur les étagères de l'Imec (Institut Mémoires de l'Edition Contemporaine) où Françoise Giroud l'avait mis avec ses archives. Alix de Saint-André a retrouvé le manuscrit et il est enfin publié.
C'est en parcourant les allées de la médiathèque que je suis tombé sur ce livre. Aussitôt vu, aussitôt emprunté !
Je ne regrette pas ce choix car j'ai vraiment été très intéressé par ce récit autobiographique. Françoise Giroud l'écrivit durant l'été 1960, pendant qu'elle était en convalescence, après sa tentative de suicide.
C'est un texte à l'écriture fluide, plein de sincérité et de recul.


Le résumé : Été 1960. Françoise Giroud vient de subir le plus grand échec de son existence : sa mort.
De nombreux verrous bloquant la porte de sa chambre, une dose plus que létale de poison avalée, le téléphone débranché, elle avait tout prévu... sauf que deux solides gaillards iraient jusqu'à défoncer une cloison pour l'arracher à un coma déjà profond.
Il lui faudra vivre. Plaquée par Jean-Jacques Servan-Schreiber, sa passion, et virée de L'Express, ce journal de combat qu'ils avaient fondé ensemble, en brave petit soldat, elle repart pour la guerre avec la seule arme dont elle dispose : sa machine à écrire.

Mon avis : J'ai aimé ce livre, car Françoise Giroud analyse avec lucidité ses réussites et échecs, son parcours, en étant combative et sans amertume.
Engagée par Hélène Lazareff comme directrice de rédaction pour la création du magazine Elle, elle va fonder L'Express, en 1953, avec son amant Jean-Jacques Servan-Schreiber.
En 1960, Françoise Giroud à 44 ans, et avec "Histoire d'une femme libre", elle fait le bilan de son enfance, de sa carrière dans le monde de l'édition, de ses rencontres, et en particulier des hommes qui ont traversé son existence.
Elle parle tout d'abord son père qui ne l’aime pas, puis de son amour malheureux pour Marc Allégret, et de sa rencontre avec Jean-Jacques Servan-Schreiber.

Jean-Jacques Servan-Schreiber était un homme puissant, et face à lui Giroud a temporisé, cédé, mais elle réalise que ce n'était pas la solution. Il reprend sa vie en main.
Elle est épuisée, fragile, blessée, et pourtant si avide de se reconstruire après cette tentative de suicide.
Travailleuse et intelligente, l'auteure décrit ses combats de femme, ce combat pour être une femme libre !
"Je suis une femme libre. J'ai été, donc je sais être, une femme heureuse... Qu'y a-t-il de plus rare au monde ?", écrit-elle. Ce récit, cette introspection, sont une vraie réussite !

vendredi 16 juin 2017

Détente au parc de la Butte-du-Chapeau-Rouge, Paris 19e


Le parc de la Butte-du-Chapeau-Rouge est un parc relativement méconnu. C'est probablement pour cette raison que même lorsqu'il fait beau, le parc n'est jamais bondé.
Ce très joli parc d'une surface de 4,7 hectares est un lieu idéal pour se détendre, profiter de la verdure et admirer la flore qui y est très variée.
C'est dans le 19e arrondissement de Paris que se situe le parc de la Butte-du-Chapeau-Rouge. La station de métro la plus proche est Pré Saint-Gervais.
Le parc fait partie du quartier d’Amérique et il est également tout proche du quartier de la Mouzaïa.


Le parc de la Butte-du-Chapeau-Rouge a ouvert en 1939. Il est conçu par l'architecte Léon Azéma dans un style néoclassique, typique de la période des années 1930.
Son nom évoque une ancienne guinguette du Pré-Saint-Gervais. Un nom peu commun.
Le parc est sur plusieurs niveaux et il est très agréable de s'y balader. De plus, il offre une vue dégagée sur la banlieue nord-est de la capitale.
Les vastes pelouses, des fleurs et plantes à profusion, des arbres gigantesques, tout est conçu pour s'y plaire.

Adresse : 5 Avenue Debidour, 75019 Paris








jeudi 15 juin 2017

"Beating Again", la série sud-coréenne à découvrir


Depuis un moment, au niveau des séries, j'aime beaucoup découvrir les séries sud-coréennes. Ces séries appelées, Dramas Coréens, sont très bien construites, et surtout, on "accroche" très vite avec les personnages !
Mais quel est donc le secret des scénaristes pour nous faire de suite aimer leurs personnages ?
Après avoir beaucoup aimé "White Nights", j'ai enchaîné avec une autre série sud-coréenne : "Beating Again", vue via Netflix. La série peut aussi avoir pour nom : "Falling for Innocence".
Dès le premier épisode, j'ai eu envie de suivre les aventures des deux personnages principaux : Kang Min Ho et Kim Sun Jeong.
Deux personnages étant à l'opposé l'un de l'autre car si le financier Kang Min Ho est froid et arriviste, la jolie Kim Sun Jeong est intègre et sincère. On se doute qu'entre ces deux-là, tout ne va pas être simple !


Le synopsis de "Beating Again" : Le père de Kang Min Ho était autrefois président de l'entreprise Hermia, mais suite à une affaire de corruption, l'entreprise est revenue à son oncle.
Sa mère dévastée et trahie par un ami proche se suicide, en laissant Min Ho seul. En grandissant, Kang Min Ho va devenir aussi impitoyable qu'assoiffé de vengeance.
Il réclame ce qui lui revient, la compagnie Hermia. À sa grande surprise, il y retrouve la fille de l'homme ayant trahi son père, Kim Sun Jeong, qui travaille comme secrétaire pour la compagnie.
Derrière le masque de l'homme fort et puissant, Kang Min Ho cache un lourd secret, il est atteint d'une grave maladie cardiaque.


J'ai beaucoup aimé "Beating Again" et je peux même dire que j'ai "dévoré" les épisodes, car la série nous permet de suivre plusieurs histoires en parallèle.
Des histoires qui ont un rapport avec Kang Min Ho et Kim Sun Jeong, mais on alterne entre une enquête policière, la guerre au sein d'une entreprise, et des sentiments naissants.
Les évènements prennent une tournure à laquelle on ne s'attend pas toujours et c'est aussi ce qui donne envie de regarder tous les épisodes de "Beating Again".

Les personnages principaux de "Beating Again" sont excellents et il est plaisant de suivre leurs évolutions.
Kang Min Ho, qui au début de la série se définit lui-même comme étant, un monstre et un salaud, a plusieurs visages, et son côté enfantin le rend drôle et touchant.
Kim Sun Jeong, femme droite et très humaine, ne se départit jamais de son calme et de son sens des réalités. Le casting est une grande réussite et Jung Kyung-Ho et Kim So-Yeon forment un très beau duo. Les personnages secondaires sont aussi interprétés par de bons acteurs, et j'ai été ravi de revoir Jin Goo, vu dans "White Nights". 
"Beating Again" est donc une bonne série à découvrir. 


mercredi 14 juin 2017

Little, la minette a trouvé sa famille


Little est une petite chatte d'à peine 1 an qui est arrivée au refuge où je suis bénévole suite aux signalements de plusieurs personnes. En effet, la minette était abandonnée et donc livrée à elle-même.
Ce petit modèle de chat possède un caractère bien trempé. Dès son arrivée au refuge, elle a su s'imposer face aux autres matous !
Bonne copine avec les gentils chats, elle partageait son panier durant les siestes.
Avec les humains, elle est très gentille et se laisse bien volontiers caresser.


Little a fait craquer des adoptants et elle est maintenant très heureuse dans sa famille.
Cette jolie demoiselle au pelage noir et blanc possède de beaux yeux couleur or. Expressive et posant facilement face à mon objectif, elle fut agréable à photographier.
Little n'a fait qu'un bref passage au refuge. Une parenthèse dans sa vie de little féline !






lundi 12 juin 2017

La rue Berton, Paris 16e, quand Balzac fuyait ses créanciers


La rue Berton est particulière par son style ancien du Paris du 19e siècle, mais elle l'est aussi pour son histoire.
Juste au-dessus de la rue Berton, il y a la maison de Balzac, qui est située au 47 rue Raynouard. Cette maison avait deux entrées, dans deux rues différentes, la rue Raynouard et la rue Berton.
Honoré de Balzac vécut de 1840 à 1847 dans cette maison, sous un pseudonyme, pour fuir ses créanciers. Et lorsque les créanciers venaient frapper à la porte de la rue Raynouard, Balzac s'enfuyait par la rue Berton !
La grande porte dérobée par laquelle l'écrivain fuyait est d'ailleurs toujours là et bien conservée.


C'est dans le 16e arrondissement de Paris qu'est située la rue Berton. La station de métro Passy est la plus proche.
La rue est composée de deux tronçons.
Cette belle rue de l'ouest de Paris possède un charme ancien avec ses pavés et ses murs en pierres.
La rue porte les noms des compositeurs Pierre Montan Berton (1727-1780) et Henri Montan Berton (1767-1844), père et fils. Elle s’est auparavant appelée rue de Seine puis rue du Roc.






dimanche 11 juin 2017

"The Best Offer", un film captivant et surprenant


Avec "The Best Offer", le cinéma italien a encore de beaux jours devant lui. J'ai eu un gros coup de cœur pour ce film, dont l'intrigue m'a tenue en haleine jusqu'au bout !
C'est en parcourant les différentes sélections sur Netflix que je suis tombé sur "The Best Offer". Ce film dramatique italien écrit et réalisé par Giuseppe Tornatore, est sorti en 2013.
Ce fut donc une séance de rattrapage et heureusement que j'ai sélectionné ce superbe moment de cinéma.
"The Best Offer", c'est l'histoire d'amour complètement inattendue et complexe, entre un commissaire-priseur et l'une de ses clientes.
C'est un film italien, mais le casting est anglo-saxon et il y a d'ailleurs un humour British qui pointe souvent le bout de son nez. Ajoutons à cela de l'émotion, une grande élégance, et une parfaite mise en scène.
Le scénario est excellent et ce suspense à la Hitchcock m'a beaucoup plu !


Le synopsis du film : Virgil Oldman, un marchand d'art et commissaire-priseur vieillissant est une véritable institution dans le milieu de l'art.
Homme maniaque et autoritaire, il n'a de relation intime qu'avec la collection de tableaux représentant de magnifiques portraits de femmes qu'il a constitué secrètement au fil des années.
Lorsqu'une cliente, Claire Ibbetson, lui demande une expertise de ses biens, Virgil est curieux de voir cette collection. Il se rend au domicile de Claire, mais impossible de la rencontrer car elle est agoraphobe.
Utilisant un stratège, Virgil découvre le visage de Claire, et en devient éperdument épris.


"The Best Offer" nous fait entrer par la grande porte dans le monde fascinant des marchands d'art et des collectionneurs, mais le film n'est cependant pas élitiste.
Le cœur de l'histoire, c'est cette passion entre Virgil Oldman, commissaire-priseur célèbre, riche, élégant et toujours ganté, et Claire Ibbetson, jeune femme qui n'a pas quitté sa maison depuis son adolescence.
Seulement, plus on avance dans le film, et plus les questions arrivent ! C'est en çà que le scénario est bien construit. L'amour, l'art, le mensonge, l'illusion... "The Best Offer" interroge.

Les décors sont d'une incroyable beauté et la musique signée Ennio Morricone est un pur délice.
L'acteur Geoffrey Rush est très convaincant en Virgil Oldman, quant à Jim Sturgess et Donald Sutherland, ils sont tout aussi doués dans leurs rôles.
Sylvia Hoeks incarne une Claire Ibbetson envoutante, et son exceptionnelle beauté fait penser à un portrait de William Bouguereau.
Le réalisateur Giuseppe Tornatore signe une très belle histoire.