mardi 24 octobre 2017
Les vestiges de l'enceinte de Philippe Auguste, Paris 4e
C'est un endroit qui étonne car nous sommes en plein Paris, et on ne s'attend pas spécialement à découvrir une fortification en plein cœur du quartier du Marais.
Les vestiges de l'enceinte de Philippe Auguste sont situés dans le 4e arrondissement de Paris, non loin du métro Saint-Paul. Ils occupent un côté de la rue Clovis.
La construction de l'enceinte se place dans le contexte des luttes entre Philippe Auguste et la dynastie anglaise des Plantagenêt.
L’enceinte de Philippe Auguste est un système de fortification urbain qui fut construit à Paris, à partir de la fin XIIe siècle. Cette enceinte médiévale mesure près de 60 mètres.
Cet imposant mur de pierre était flanqué de 77 tours semi-cylindriques qui étaient hautes de 15 mètres. Il en reste une partie et l'on peut deviner sans peine ce que ça pouvait représenter.
Les vestiges de l'enceinte de Philippe Auguste permettent également de découvrir l'église Saint-Paul Saint-Louis qui trône devant les vestiges. Une jolie fontaine fait également face à la forteresse.
C'est un morceau de l'histoire de Paris qui est parfaitement conservé et qui s'érige encore avec fierté.
dimanche 22 octobre 2017
La visite du musée Lambinet, à Versailles
Le musée Lambinet est un superbe hôtel particulier de 35 salles qui présente des collections de meubles estampillés et d'objets d'art, la reconstitution d'un appartement du XVIIIème siècle, ainsi que l'histoire de la ville de Versailles.
Certaines salles ont conservé leur lambris d'époque. On peut y découvrir des plans anciens et des œuvres d'artistes versaillais, des sculptures de Jean-Antoine Houdon, ainsi que des peintures.
Racheté par Victor Lambinet en 1852, le musée sera légué à la ville de Versailles en 1929 pour y installer les collections municipales d'objets d'art.
Les Beaux-arts et les arts décoratifs sont à l'honneur dans cette exceptionnelle demeure classée monument historique depuis 1944.
Cet hôtel particulier fut construit pour Joseph-Barnabé Porchon, en 1751. C'est une œuvre de l'architecte Élie Blanchard.
Il passa au XIXème siècle dans la famille Lambinet qui le légua à la ville de Versailles. Cet hôtel particulier de l’époque de Louis XV est le lieu idéal pour accueillir cette collection d'objets précieux.
Situé à deux pas du château de Versailles, ce petit bijou offre une belle visite.
Adresse : 54 Boulevard de la reine, 78000 Versailles
vendredi 20 octobre 2017
Le jardin Lazare Rachline, Paris 3e, détente face au musée Cognacq-Jay
Le jardin Lazare Rachline est un bel espace vert parisien qui est peu visible de la rue. Ce qui explique pourquoi il est assez peu fréquenté. C'est pourtant un lieu fort agréable pour se détendre.
Située dans le 3e arrondissement de Paris, l'entrée du jardin se fait par le 9 rue Payenne. La station de métro Saint-Paul est la plus proche.
Ce jardin à la française présente des allées de buis et des fleurs de saison. Des bancs entourent cet espace et l'on peut s'y installer tranquillement.
Le jardin Lazare Rachline est accessible aux personnes en situation de handicap sensoriel et à mobilité réduite, ce qui est toujours une bonne chose.
Le jardin porte le nom de Lazare Rachline, résistant français et personnage important dans la lutte contre l’antisémitisme.
Cet espace vert fut créé en 1990 et réhabilité en 2010. Il fait face à l’Hôtel Donon, qui abrite le superbe musée Cognacq-Jay.
Le jardin Lazare Rachline n'est pas accessible depuis le musée Cognacq-Jay, il faut donc le contourner afin d'y accéder.
L'hôtel particulier, classé aux monuments historiques, accueille une collection d'art du XVIIIe siècle européen. Le collectionneur Ernest Cognacq et de sa femme Marie-Louise Jay, ont fait don de l'hôtel et de ses collections.
jeudi 19 octobre 2017
Paris peint par Grant Wood
Grant Wood est l'un des peintres les plus célèbres de l'école régionaliste américaine. Ces peintres avaient pour sujet de prédilection la vie rurale aux États-Unis dans les années 30.
Avec Edward Hopper, Grant Wood reste une référence dans cette représentation de l'Amérique qui a vécu la grande dépression en 1929.
Grant Wood a également peint de belles peintures de Paris, qui sont beaucoup moins connues du grand public. Influencé par l'art d'Henri Rousseau, dit Le Douanier Rousseau, Wood va peindre Paris dans des tons chauds.
L'artiste américain a surtout peint des plans rapprochés de Paris : une statue, un coin de rue, une façade...
Grant Wood, de son nom complet Grant DeVolson Wood (1891-1942), est un peintre américain né à Anamosa dans l'Iowa.
Il va suivre des cours à la Minneapolis School of Design and Handicraft en 1910, puis travailler comme designer et diriger un atelier d'argenterie à Chicago.
Il se rend à Paris en 1920 et fréquente l'Académie Julian en 1923. Il se balade dans Paris, et immortalise grâce à ses pinceaux les vues de la ville lumière qui l'inspirent.
Par la suite, Grant Wood va retourner en Amérique et fonder la Stone City Colony and Art School en 1932 dans son Iowa natal. Il va y enseigner les beaux-arts à l'université, de 1934 à 1941.
Certains de ses tableaux sont de nos jours des icônes de l'art américain.
mardi 17 octobre 2017
La villa des Tulipes, Paris 18e, un village dans Paris
La villa des Tulipes est un endroit qui fait penser à une ruelle de village. Le calme et la verdure y sont les rois !
C'est dans le 18e arrondissement de Paris, dans le quartier des Grandes-Carrières, que la villa des Tulipes est située. La station de métro Porte de Clignancourt est la plus proche du lieu.
Cette voie publique piétonnière débute entre les 101 et 103 rue du Ruisseau.
D'une longueur de 195 m et d'une largeur de 3 m, la villa des Tulipes invite à la flânerie.
Le nom de la villa des Tulipes date du 7 janvier 1954 et il lui fut attribué par les propriétaires riverains. La zone occupée par la villa des Tulipes fait à l'origine partie de Montmartre.
L'étroite ruelle est entourée de belles maisons avec des jardins. Les terrasses sont remplies de fleurs et d'arbres.
Les habitants de la villa des Tulipes ont également la chance d'avoir une très jolie fresque, mais ça je vais en parler dans un prochain article.
Avec son style délicieusement vintage, ce lieu parisien séduit !
dimanche 15 octobre 2017
L'exposition : "Gauguin l'alchimiste", au Grand Palais, Paris 8e
C'est la semaine dernière, le 11 octobre très précisément, que l'exposition "Gauguin l'alchimiste" a démarré au Grand Palais. J'ai profité d'un moment de libre pour m'y rendre !
J'avais envie de faire la rencontre de cet artiste, et surtout de ses réalisations. De plus, le Grand Palais est un si bel endroit qu'il est toujours agréable d'y aller.
Paul Gauguin (1848-1903), est un peintre postimpressionniste. Il est également l'un des peintres français majeurs du XIXe siècle, le chef de file de l'École de Pont-Aven, et l'inspirateur des nabis.
L'exposition : "Gauguin l'alchimiste" revient sur le parcours de l'artiste d'une manière chronologique. Elle se termine le 22 janvier 2018.
J'ai beaucoup apprécié cette exposition et le fait de mieux connaître Paul Gauguin, l'homme et l'artiste.
L'exposition : "Gauguin l'alchimiste", permet de découvrir que Paul Gauguin n'était pas seulement peintre. Il était aussi céramiste, sculpteur, écrivain, et passionné par les arts graphiques et décoratifs.
230 œuvres sont présentées : une cinquantaine de peintures, 29 céramiques, 35 sculptures, 67 gravures, 34 dessins, ainsi que d'autres réalisations.
Les œuvres viennent du monde entier, notamment des États-Unis et du Japon.
L'exposition aborde les différentes sources d'inspirations de l'artiste et sa manière de créer. Gauguin avait pour but de rendre l'ordinaire beau et inventif.
Dès son enfance, Paul Gauguin va beaucoup voyager avec ses parents. Il va vivre de longues années au Pérou.
Il va se passionner pour les voyages et les différentes cultures. Toute sa vie, il va partir à la rencontre de nouveaux paysages : Paris, la Martinique, Arles, et l'Océanie. Toutes ces cultures se rencontrent dans ses œuvres.
L'exposition : "Gauguin l'alchimiste", au Grand Palais, est très complète et c'est un plaisir pour les yeux !
Adresse : 3 Avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris
vendredi 13 octobre 2017
La rue Miguel Hidalgo, Paris 19e, un air de campagne
La rue Miguel Hidalgo fait partie du quartier d'Amérique et de celui de la Mouzaïa. C'est une rue parisienne dépaysante avec ses jolies maisons et son allure bucolique.
Située dans le 19e arrondissement de Paris, la rue Miguel Hidalgo débute sur la rue Compans et se termine sur la place Rhin-et-Danube. La station de métro la plus proche est : Danube.
Cette rue est bordée de ruelles et d'impasses dont j'ai parlé au préalable : la villa Claude Monet, la villa Félix Faure, la villa Rimbaud... Que des endroits qui méritent que l'on s'y baladent !
La rue va recevoir en 1889 le nom d'un général mexicain, Miguel Hidalgo y Costilla (1753-1811), qui participa à la guerre contre l'Espagne.
Avec ses 250 maisons construites à la fin du XIXe siècle, le quartier de la Mouzaïa nous offre une ambiance pleine de calme et de belles surprises.
À cause de la friabilité du sol, les maisons ne font pas plus de deux étages, quant aux hauts immeubles, il n'y en a pas !
Rue Miguel Hidalgo, une grande maison bleue colore la voie, les jardins et terrasses sont nombreux, et le chant des oiseaux et le son dominant.
Inscription à :
Articles (Atom)

















































