dimanche 12 juin 2016
La rotonde et la grotte du lac Daumesnil, Paris 12e
Le lac Daumesnil est un endroit dans lequel je me rends très souvent. J'aime la tranquillité qui s'en dégage, mais aussi toute la faune et la flore que l'on peut voir autour du lac.
Le lac Daumesnil est situé dans le 12e arrondissement de Paris. Si vous souhaitez vous y rendre en métro, la station Porte Dorée est la plus proche.
Je vous ai d'ailleurs déjà parlé de ce lieu dont je suis un fan inconditionnel ! J'avais fait un article sur le lac, et il y a peu un autre article sur les magnifiques cygnes qui glissent de toute leur grâce sur les eaux du lac.
Sur l'île de Reuilly, une des deux îles du lac, vous pouvez voir une grotte et une rotonde romantique. La rotonde est vraiment superbe.
L'endroit est peu fréquenté car la plupart des gens restent autour du lac. Pour une balade pleine de poésie sur le lac, vous pouvez louer des barques à rames qui sont à la disposition du public.
La grotte et la rotonde romantique sont dues à l'architecte Gabriel Davioud.
Gabriel Jean Antoine Davioud (1823-1881), fut un architecte très en vogue sous Napoléon III.
Après avoir obtenu le second Grand Prix de Rome, Gabriel Davioud sera nommé inspecteur général des travaux d'architecture de la ville de Paris, et architecte en chef au service des promenades et plantations.
Gabriel Davioud va devenir l'un des collaborateurs du baron Haussmann et va édifier de nombreux bâtiments à Paris :
- Les deux théâtres de la place du Châtelet, dans le 1er arrondissement
- La fontaine Saint-Michel, place Saint-Michel, dans le 5e arrondissement
- Les grilles du parc Monceau, dans le 8e arrondissement
- Le square des Batignolles, dans le 17e arrondissement
- Les plans des jardins des Champs-Élysées, dans le 8e arrondissement
- La fontaine de la place François-Ier, dans le 8e arrondissement
vendredi 10 juin 2016
Portraits animaliers, photos
Ce n'est plus un secret si vous me suivez sur ce blog, je suis un dingue des animaux ! Et quoi de mieux que de lier deux de mes passions : la photo et les animaux ?
Lors de balades je ne me sépare jamais de mon appareil photo, prêt à le dégainer si une petite, ou grande, bête se présente.
Je prends bien sûr très souvent en photo les chats qui sont au refuge où je suis bénévole, mais pas uniquement. Je rencontre pas mal de petits félins dans les petites rues de Paris. Les chats ont des expressions incroyables.
J'aime aussi beaucoup photographier les animaux que nous côtoyons tous les jours. Une petite chèvre, une poule, un pigeon... eux aussi ont des regards très parlants.
Les animaux exotiques sont bien évidemment passionnants, mais il n'est pas forcément nécessaire de faire des milliers de kilomètres pour rencontrer des animaux fascinants.
Voilà donc un aperçu de mes derniers portraits animaliers :
jeudi 9 juin 2016
"Loin de la terre brûlée", avec Charlize Theron, Kim Basinger et Jennifer Lawrence
J'ai été captivé par ce film dès les premières minutes. "Loin de la terre brûlée", le titre original est "The Burning Plain", est un film américain écrit et réalisé par Guillermo Arriaga. Il est sorti en 2008.
C'est via Netlix que j'ai vu ce film. Son titre a été raccourci en : "Terre brûlée". Le film est également facile à trouver en DVD.
Je n'avais pas vu ce film lorsqu'il est sorti et je suis ravi d'avoir pu enfin le voir. Le scénario, la mise en scène, les interprétations, les images... Tout est superbe !
Dans "Loin de la terre brûlée", la musique a également une grande place et elle est signée par le talentueux Hans Zimmer. Certaines séquences comportent peu de dialogues, c'est donc là que la musique prend toute son importance.
"Loin de la terre brûlée" nous raconte l'histoire d'un couple adultère, Gina et Nick, qui meurt dans l’incendie de la caravane qui abritait leurs amours. Les enfants du couple disparu cherchent à comprendre l’origine de cette passion.
Une quinzaine d'années plus tard, à Portland, Sylvia, une jeune femme perdue qui multiplie les conquêtes amoureuses est poursuivie par un homme étrange. Trois destins de femmes se croisent à travers le temps.
Les personnages et les histoires se chevauchent et nous emmènent dans le désert du Nouveau Mexique.
Le scénario de "Loin de la terre brûlée" est interprété par un formidable trio d'actrices : Charlize Theron, Kim Basinger et Jennifer Lawrence.
Charlize Theron est parfaite dans le rôle de Sylvia. La plupart des scènes dans lesquelles elle apparaît ont une ambiance lourde aux couleurs bleutées. L'actrice n'est que peu maquillée, on est bien loin de la glamour égérie Dior, mais elle reste magnifique.
Kim Basinger, qui je trouve se fait trop rare au cinéma, est émouvante dans son rôle de mère au foyer, partagée entre son amant et sa famille, face à des décisions et des choix qui la dépassent.
Quant à Jennifer Lawrence, sa fraîcheur et la justesse dans son jeu d'actrice sont indéniables.
Notons également de très bons rôles masculins portés par les acteurs J. D. Pardo et Joaquim de Almeida.
Un scénario bien ficelé, de bons acteurs... "Loin de la terre brûlée" mérite d'être vu.
mardi 7 juin 2016
La villa de l'Astrolabe, Paris 15e, quiétude face à la tour Montparnasse
La villa de l'Astrolabe est une petite voie située dans le quartier Necker. Elle est coincée entre la très fréquentée rue de Vaugirard et le quartier Montparnasse.
Au milieu de toute cette agitation, vous avez cette petite rue dont une partie des immeubles est en bois ou en pierres anciennes. Le contraste avec la très moderne tour Montparnasse est total !
C'est dans le 15e arrondissement de Paris que se situe cette rue. La station de métro la plus proche est Falguière.
De la villa de l'Astrolabe, vous avez une vue imprenable sur la tour Montparnasse.
Ancienne impasse Béranger ouverte vers 1824, Elle devient plus tard impasse de l'Astrolabe, puis rue de l'Astrolabe, et depuis un arrêté municipal du 5 février 2001, une villa.
L'Astrolabe est le nom de l'un des navires de l'expédition de Jean-François de La Pérouse (1785-1788).
Dans les années 1950, l'École Fleuri-Delaporte, une école de stylisme de mode française, avait ses locaux dans la villa de l'Astrolabe.
Si vous passez par la villa de l'Astrolabe, ne manquez pas la jolie villa du Mont-Tonnerre qui se trouve juste à côté.
dimanche 5 juin 2016
L'exposition Albert Marquet, au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
Albert Marquet est un artiste à part dans le monde de l'art. Il va faire partie du mouvement des post-impressionnistes, puis du fauvisme, mais finalement il ne va suivre que ses envies et garder son indépendance artistique.
Ses peintures sont harmonieuses, apaisantes, et particulières.
Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris consacre une très belle rétrospective à cet artiste quelque peu tombé dans l'oubli. J'ai beaucoup aimé découvrir les œuvres de cet artiste assez inclassable.
Vous avez jusqu'au 21 août 2016 pour découvrir cette exposition. Plus d'une centaine de dessins et peintures sont exposés dans les salles du Musée d’Art moderne de la Ville de Paris.
L'artiste avait la particularité de peindre essentiellement depuis les fenêtres de ses ateliers ou appartements.
Tout comme Claude Monet, Marquet va créer des séries de peintures d'un même sujet afin d'en capturer les variations de la lumière en fonction des saisons. Il va reproduire encore et encore les mêmes paysages.
Albert Marquet avait le goût de l’eau depuis l'enfance. Il va beaucoup représenter les quais de Seine, ainsi que les reflets de l'eau du Havre ou d'Alger.
Grand voyageur, l'artiste a toujours eu un faible pour les peintures de paysages.
Albert Marquet (1875-1947) est un peintre français né à Bordeaux. En 1890, il s'installe à Paris avec sa mère qui tient une mercerie, pour suivre des cours de dessin.
Il entre à l'école des Arts Décoratifs à 15 ans et fait la connaissance d'Henri Matisse, de six ans son aîné, qui le prend sous sa protection. En 1894, Ils entrent aux Beaux-Arts de Paris dans l'atelier de Gustave Moreau.
Toujours avec Matisse, Albert Marquet va étudier à l'Académie Julian et rencontrer Derain et Jean Puy. Pour vivre, Marquet et Matisse seront peintres de décor de théâtre et peindront les décorations et frises pour l'exposition universelle de 1901.
Cette exposition au Musée d’Art moderne permet de mieux connaître cet artiste aussi doué qu'atypique.
L'exposition Albert Marquet. Au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
11 Avenue du Président Wilson
75116 Paris
vendredi 3 juin 2016
Le printemps à Paris, dans les rues champêtres du 13e
Le printemps avec toute sa verdure et ses jolies fleurs qui renaissent, sait embellir les rues parisiennes.
Je profite de cette saison pour aller me balader dans les petites rues champêtres du 13e arrondissement.
Du côté du métro Tolbiac, vous avez de nombreuses rues à l'ambiance bucolique.
Le square des Peupliers, la rue Dieulafoy, la Cité florale... Tous ces endroits sont très agréables pour flâner, et encore plus au printemps.
Ces petites rues du 13e arrondissement possèdent souvent de jolies maisons avec des jardins. Les habitants prennent grand soin de leur végétation.
Les différentes roses, pivoines, fleurs des champs, colorent les rues.
Il n'est pas rare de croiser des matous qui font des siestes au soleil. Toutes ces rues champêtres sont proches les unes des autres donc on peut sans peine passer d'une rue à l'autre, et pas besoin de faire des kilomètres !
C'est une vraie parenthèse enchantée ce printemps dans le 13e.
jeudi 2 juin 2016
Gustave Cariot, la rencontre avec la campagne et les paysages urbains
Gustave Cariot, durant toute sa carrière, sera à cheval entre deux courants artistiques : le pointillisme et le postimpressionnisme.
Sa palette est colorée, joyeuse et douce pour certains paysages champêtres. L'artiste va peindre des paysages champêtres ou urbains avec la même intensité. Entre la ville et la campagne, il lui sera impossible de choisir.
Ses peintures de Paris sont poétiques, la Seine et les monuments parisiens vont beaucoup inspirer Gustave Cariot.
Ses œuvres sont aujourd'hui recherchées et la cote de cet artiste ne cesse de grimper.
Gustave Cariot, de son nom complet Gustave Camille Gaston Cariot (1872-1950), est un peintre français.
Il va grandir à Paris, dans le quartier du Marais où un grand nombre d'artistes avaient leurs ateliers. Le père de Gustave, qui était malletier, souhaitait que son fils prenne sa suite, mais ce ne sera pas le cas.
Gustave Cariot était passionné par le dessin depuis l'enfance. Il passait tout son temps libre à dessiner des croquis de la ville et de la campagne.
Cariot va rejoindre la Société des Artistes Indépendants et commencera à exposer dans les grandes expositions parisiennes. Il va également participer au Salon d'Automne et au Salon d'Hiver. Il va consacrer sa vie à l'art.
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