mercredi 25 juin 2014

La rue Victor Galland, Paris 15e, des dessins et des couleurs


Je vous ai déjà montré quelques rues atypiques du 15e, alors continuons sur notre lancée. Cette fois nous nous rendons dans la colorée et dessinée rue Victor Galland !
Le quartier de "la Petite Ceinture" réserve de belles surprises. Il est intéressant de se balader dans ce quartier du 15e arrondissement de Paris car certaines rues sont à voir. Des rues souvent secrètes ! Je suis donc tombé sur cette petite rue pour le moins étonnante. En retrait des grands axes, elle est calme et sur les façades vous avez différents dessins colorés.


Il y a en particulier une maison que j'ai tendance à surnommer "la maison arc-en-ciel". Différentes couleurs composent sa façade. Un vrai tourbillon de couleurs ! Des lettres y sont également inscrites.
Vous avez aussi une façade d'immeuble remplies de cœurs ! À cela s'ajoutent de la verdure, des fleurs... Un vrai petit endroit insolite.







 

mardi 24 juin 2014

Ruben Belloso, ses portraits au pastel d'un réalisme saisissant


Les portraits de l'artiste espagnol Ruben Belloso, réalisés avec des bâtonnets de pastel sont d'un hyperréalisme incroyable. Ruben Belloso va vite acquérir une renommée internationale ! Je pense que ça ne va pas vous étonner.
Beaucoup le surnomment d'ailleurs : "le génie artistique du XXIe siècle". Lorsque l'on regarde ses portraits, il est parfois difficile d'imaginer que ce ne sont pas des photos. Les détails dans les visages de ses modèles sont extrêmement réalistes. Les expressions du regard, la barde d'un homme, les rides d'expression, tout est travaillé minutieusement.
Ses portraits lui demandent de longues heures de travail mais quel résultat ! Ruben Belloso participe à de nombreuses expositions et a remporté plusieurs prix pour ses œuvres.


Né en 1986, à Séville, en Espagne, Ruben Belloso a étudié aux Beaux-Arts à l'Université de Séville.
Il réalise ses œuvres ultra-réalistes avec des bâtonnets de pastel. Inventé en France et en Italie à la fin du XVe siècle, le pastel s’est rendu indissociable de l'art du portrait dès le XVIIe siècle.
Ruben Belloso adore travailler avec ses pastels. Cette technique lui convient parfaitement. En mélangeant les couleurs par superposition et avec l'utilisation de pigments purs, il donne vie à ses modèles ! Son nom est désormais connu dans le milieu de l'art.






lundi 23 juin 2014

Un jour d'été au château et parc de Sceaux


L'été est maintenant là, le beau temps est lui aussi au rendez-vous, alors j'avais envie de passer une journée détente au château et parc de Sceaux !
Sceaux est une commune française du département des Hauts-de-Seine, au sud de Paris. La superficie du parc de Sceaux est de 181 hectares. Autant dire que l'on peut passer une journée entière à visiter le parc, admirer le château de Sceaux ainsi que les nombreuses dépendances.
Dans le jardin, derrière les communs, vous avez aussi "le Pavillon de l'Aurore", qui est surmonté d'une coupole sur laquelle Charles Le Brun a peint l'Aurore chassant la Nuit et qui est décoré de peintures de Nicolas Delobel.


Le parc de Sceaux fut dessiné par André Le Nôtre à la fin du XVIIe siècle à la demande de Colbert puis de son fils le marquis de Seignelay. Quant au beau château, il accueille aujourd'hui le Musée de l'Île-de-France. En 1670, Colbert achète l’ancien château de Sceaux et le fait transformer. L’édifice actuel est construit à partir de 1856. Il abrite depuis 1937 le musée de l’Île-de-France. Il est aujourd’hui propriété du conseil général des Hauts-de-Seine. C'est un très beau château dans lequel vous pouvez voir des collections de peintures, d’arts graphiques, de céramiques et de mobilier évoquant l’histoire de l’Île-de-France.
Un peu plus loin vous avez aussi "Le petit Château", qui était la résidence des hôtes de Jean-Baptiste Colbert. C'est l'un des plus anciens édifices conservés sur le site. On passe une excellente journée dans ce lieu historique et enchanteur.









dimanche 22 juin 2014

"Louise Brooks : Portrait d'une anti-star" de Roland Jaccard, le portrait d'une légende du cinéma


Le visage de Louise Brooks est encore très présent. Qui ne se souvient pas de sa coiffure à la garçonne, si unique et qui a déclenché une nouvelle mode ? Aujourd'hui encore la coiffure "à la Louise Brooks" connaît un beau succès. On se souvient aussi de ce joli visage au regard sombre et espiègle. Mais qui était réellement cette actrice du cinéma muet ? J'ai eu envie d'en savoir plus sur cette icône du cinéma des années 20.
Une équipe d'écrivains : Roland Jaccard, Tahar Ben Jelloun, André laude, Lotte Eisner, Jean-Michel Palmier, et Louise Brooks elle-même ont collaboré à "Louise Brooks : Portrait d'une anti-star". C'est la première fois que l'actrice a accepté d'aider à la réalisation d'un livre lui étant consacré. Cet ouvrage contient une trentaine de photos venant des archives personnelles de l'actrice. Il y a aussi de très beaux textes de Louise Brooks. J'ai beaucoup aimé cette lecture, découvrir une femme libre et indépendante, intelligente, en avance sur son temps. Elle va préférer se retirer du cinéma afin de créer un mythe !


Louise Brooks (1906-1985), est une actrice américaine. Sa mère lui a donné le goût de la liberté à travers la littérature. Car Louise fut toujours une femme libre.
"Louise Brooks : Portrait d'une anti-star", le titre du livre est bien choisi. Louise aura toute sa vie cette éprise d'indépendance. Elle était une rebelle du cinéma hollywoodien. Celle que la critique de l'époque surnommait "le plus beau visage du monde", préférait lire Schopenhauer plutôt que de se rendre aux soirées organisées par le tout-Hollywood.
Dans ce livre, Louise dénonce le star-system et explique pourquoi elle a tourné le dos aux studios.
Louise est considérée comme l'une des premières actrices à avoir un jeu naturel au cinéma. Son jeu était nuancé par rapport à de nombreux acteurs du cinéma muet. Sa carrière rencontre un succès mondial.
Puis elle quitte tout, et laisse la place aux Marlène Dietrich, Greta Garbo ou Marilyn Monroe. Une fois de plus, la femme indépendante a parlé.
Grâce à "Louise Brooks : Portrait d'une anti-star", on découvre les États-Unis et le Berlin des Années Folles, on rencontre d'autres mythes du cinéma. Un parcours et une femme qui ne peuvent qu'intéresser le lecteur.




 

samedi 21 juin 2014

Goussainville, le village fantôme au Nord de Paris


Il est surnommé "le village fantôme" ! À 20 kilomètres au nord de Paris, se trouve le vieux village de Goussainville. On l'appelle aussi le "Vieux-pays".
Située à deux pas de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, cette ville a la particularité d'avoir déplacé son centre de quelques kilomètres. Pourquoi ce village s'est retrouvé livré à lui-même ? Parce que vous avez un avion qui y passe toutes les 2 à 3 minutes ! Des avions qui passent très bas et qui font un bruit assez impressionnant. Au fil des années la population est partie vers d'autres quartiers. Les Aéroports de Paris ont été obligés de racheter l'intégralité de ce bout de commune. Quelques irréductibles y vivent encore mais ils sont peu nombreux.
Je me suis donc rendu au vieux Goussainville, intrigué par ce village fantôme et l'atmosphère qui pouvait s'en dégager. Je n'ai pas trouvé l'endroit inquiétant. On a par contre l'impression que le temps s'est arrêté dans les années 50.


Goussainville est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France. Le "Vieux-Pays" est situé dans l’axe des pistes de l’aéroport.
Ce quartier historique de la ville va se vider de ses habitants à cause des avions qui passent juste au-dessus. Dans ce village fantôme vous avez les petites rues et les maisons de ville abandonnées, ainsi qu'une église classée aux Monuments Historiques et un parc avec un château. Construit à la fin du XIXe siècle, le château est dans un triste état mais il garde une certaine prestance. Un endroit qui pourrait servir de décor pour des films !










Charles Courtney Curran, le peintre de la plénitude


Les peintures de Charles Courtney Curran sont remplies de clarté, de plénitude, et semblent représenter une vie idéale.
L'artiste aimait peindre des femmes vêtues de blanc, dans des lieux souvent fleuris. La belle saison et la lumière occupaient une place importante dans ses œuvres. Son style artistique est assez indéfinissable. On peut y voir de l'impressionnisme, du symbolisme, ou encore du réalisme. Charles Courtney Curran a aimé expérimenter différents courants artistiques et faire une sorte de mélange des genres. Avouons que c'est réussi. Ses peintures sont aujourd'hui exposées dans de nombreux musées.


Charles Courtney Curran (1861-1942), est un peintre américain né à Hartford dans l'état du Kentucky. Il se révèle très tôt doué pour tout ce qui est artistique.
En 1881, à 20 ans, Charles Courtney Curran quitte le Kentucky et s'installe à Sandusky, dans l'Ohio. Il étudie durant une année à la "Cincinnati School of Design". Il part ensuite à New York pour étudier à la "National Academy of Design" ainsi qu'à "l'Art Students League". Après avoir remporté différents prix, il décide de s'installer à Paris ! Il s'inscrit à l'Académie Julian. C'est là qu'il va parfaire sa peinture et privilégier les couleurs douces et claires. Il va rencontrer un grand succès dans les années 20 grâce à ses portraits. Après avoir beaucoup voyagé, Charles Courtney Curran terminera ses jours aux États-Unis. Ses toiles restent très prisées par les collectionneurs.