mardi 12 juillet 2016
"Grantchester", la série So British qui peut vite rendre addict
C'est sur Netflix que j'ai découvert la série "Grantchester". Je me suis laissé tenter, et dès le premier épisode, je suis devenu addict !
"Grantchester" va être diffusée sur France 3. Cette série est une belle découverte et j'ai regardé les 6 épisodes, et oui seulement 6, de la première saison avec beaucoup de plaisir.
La série nous propose de suivre les enquêtes policières d'un duo peu ordinaire : le pasteur Sidney Chambers et l'inspecteur Geordie Keating.
Si vous aimez les séries à l'ambiance So British, "Grantchester" devrait vous séduire. En grand fan d'une autre série britannique, la bien nommée Downton Abbey, je ne pouvais qu'accrocher avec "Grantchester". Certaines musiques sont d'ailleurs assez proches de Downton.
Le synopsis de "Grantchester" : En 1953, un jeune curé anglican, Pasteur du village, fait équipe avec un inspecteur de police afin de résoudre une suite de crimes survenant dans la localité de Grantchester, située dans le comté de Cambridgeshire en Angleterre.
Petit à petit, les deux hommes se lient d'amitié, constituent un duo inattendu, s'apportant mutuellement de l'aide dans ce travail d'enquêteur.
"Grantchester" nous plonge dans les enquêtes menées par le pasteur Sidney Chambers et l'inspecteur Geordie Keating. Les deux personnages sont attachants et on a rapidement envie de mieux les connaître.
le père Chambers est un ancien soldat qui a participé aux combats contre les Allemands. Il en a gardé des souvenirs douloureux qui le hantent. Au fil des épisodes nous allons en apprendre plus. C'est un homme qui sous des dehors policés peut se révéler aussi drôle que surprenant !
l'inspecteur Geordie Keating quant à lui est plus raisonné. La série comporte également d'excellents seconds rôles. En particulier ceux d'Amanda Kendall et de la désopilante Mrs. Maguire.
Le rôle de Sidney Chambers, qui est le personnage principal, est interprété par l'acteur anglais James Norton. Un acteur de 30 ans dont la côte ne cesse de grimper. Je lui trouve des faux airs de Simon Baker (l'acteur du Mentalist).
Grand, mince, cheveux roux et regard translucide, James Norton fait on ne peut plus British et il est parfait en Sidney Chambers.
"Grantchester" se passe dans les années 1950 et sans être une série historique, les décors sont très soignés. Le presbytère et le commissariat sont complètement années 50 !
Le tournage de la série se déroule à Londres, Cambridge et dans le village Grantchester. Plusieurs prises de vue ont pour lieux l'église de St Andrew - St Mary et son cimetière adjacent.
Les images sont superbes et que cette campagne anglaise est jolie ! Voilà une série plaisante, bien écrite et rythmée, avec de très bons acteurs.
dimanche 10 juillet 2016
L'impasse Poule, Paris 20e, comme un air de sud à Paris
L'impasse Poule, voilà un nom peu commun et presque comique ! Cette impasse doit son nom à un ancien propriétaire, M. Poule.
Une fois l'étonnement du nom passé, vous pouvez découvrir la beauté et le charme de cette très belle impasse située dans le 20e arrondissement de Paris, dans le quartier de Charonne.
Dans cette petite voie, le bruit se fait rare, on entend seulement les oiseaux et le son du vent qui agite la végétation !
Une végétation qui envahit l'impasse avec ses fleurs aux différentes couleurs et parfums.
L’impasse Poule fait 2 mètres de large sur 60 mètres de long. Elle a des airs d'une petite ruelle du sud-est. On pourrait presque s'imaginer déambuler dans un petit village provençal !
La station de métro la plus proche de l'impasse est Buzenval.
Pendant que je photographiais l'impasse, j'en ai profité pour échanger quelques mots avec une des habitantes des lieux. Elle me disait combien elle s'estimait chanceuse de vivre dans ce cadre. Je la crois complètement.
vendredi 8 juillet 2016
Lotus, le beau matou qui a trouvé sa famille
C'est au refuge où je suis bénévole que j'ai fait la connaissance du beau, joueur et adorable Lotus.
Lotus était un peu perdu lors de son arrivée au refuge, mais très vite, ce gentil matou joueur a trouvé ses repaires. Un bout de ficelle, une balle, et Lotus pouvait jouer pendant des heures !
Ce grand joueur pouvait également se montrer câlin. Il aimait bien être dans les bras ou sur les genoux. Un chat très cool pour résumer le caractère de Lotus.
Lotus n'est pas resté longtemps au refuge et d'ailleurs ça peut se comprendre. Avec son excellent caractère et son allure, il était difficile de ne pas tomber sous son charme.
Sa belle robe grise, ses grands yeux et sa bouille toute ronde, lui ont permis de recevoir de nombreux compliments.
Lotus est maintenant dans une bonne famille qui a l'habitude des chats. Nous recevons régulièrement de ses nouvelles et tout se passe à merveille. Les parties de jeux s'éternisent, pour le plus grand plaisir du matou !
jeudi 7 juillet 2016
5 films que j'ai vu récemment, et beaucoup aimé
Durant cet été, quoi de plus agréable que de se détendre devant un bon film ? Après une journée plage ou une longue balade, un dîner en famille ou entre amis, un bon film est toujours appréciable.
J'ai vu ces films via Netflix, ou en DVD. J'ai fait mes choix en fonction des sujets ou des acteurs, et je n'ai pas été déçu.
Du fait que j'aime alterner les genres, il y en a pour tous les goûts. De la comédie américaine ou française, au grand classique du cinéma, voici donc 5 films que j'ai vu il y a peu via Netflix ou en DVD et que je vous conseille :
Crazy, Stupid, Love. Avec : Ryan Gosling, Emma Stone, Steve Carell, et Julianne Moore
Le sujet du film : Lors d'un dîner avec sa femme, Cal apprend que celle-ci veut divorcer, et un peu plus tard qu'elle l'a trompé. Au plus mal, il noie son chagrin dans le fond d'un verre dans un bar.
Il réalise que durant toutes ces 25 années de mariage, il en a oublié le jeu de la séduction. Jacob, un séducteur aux multiples conquêtes, lui propose de devenir son coach personnel.
Mais dans cette famille, il y a également Robbie, amoureux de sa baby-sitter, qui tente de la faire craquer par tous les moyens, mais sans succès car celle-ci est en réalité amoureuse de Cal, le père de Robbie.
Il y aussi Hannah qui attend une demande en mariage de son petit ami, alors que sa meilleure amie lui soutient qu'il ne la mérite pas.
Mon avis : J'avais un peu peur que cette comédie romantique américaine soit à l'eau de rose, un soupçon prévisible, mais il n'en est rien !
Les deux personnages principaux que sont Cal Weaver (Steve Carell) et Jacob Palmer (Ryan Gosling), sont aussi drôles qu'étonnants. J'ai beaucoup ri devant cette comédie aux personnages attachants.
Emma Stone avec son joli minois est totalement craquante, quant à Ryan Gosling, il est toujours aussi classe. Suivre les aventures de ces différents personnages est un vrai plaisir.
Notons que la fin nous réserve une sacrée surprise ! Un film idéal pour passer une bonne soirée en compagnie d'excellents acteurs.
Nos 18 ans. Avec : Michel Blanc, Bernadette Lafont, Théo Frilet, Arthur Dupont, Valentine Catzéflis...
Le sujet du film : En 1990, Lucas passe son bac. Le dernier jour de cours, il en profite pour insulter son professeur de philosophie, Monsieur Martineau. Par la suite, Lucas apprend que ce dernier va faire passer les oraux de rattrapage, que Lucas est sûr de devoir passer.
Le soir même, à une fête, Lucas rencontre Clémence, pour qui il a le coup de foudre. De la soirée, il n'arrivera qu'à apprendre son prénom.
La veille du rattrapage, Clémence et Lucas se revoient enfin, au moment où Lucas quitte leur appartement, après sa dernière session de révision avec M. Martineau.
Le reste de l'histoire se déroule en deux temps : d'un côté, avec Lucas, et ses amis et de l'autre, avec Clémence et ses copines.
Mon avis : Nos 18 ans est une comédie française très sympathique sur un groupe de jeunes qui passent leur bac dans les années 90. C'est frais et pétillant.
J'ai été ravi de retrouver Michel Blanc et Bernadette Lafont qui sont deux comédiens français que j'aime beaucoup. On passe un bon moment avec cette bande de copains et copines qui sont tous différents les uns des autres.
Le BO du film est excellente et ce film m'a fait faire un bon en arrière avec mes années bac qui restent un bon souvenir.
Sur les quais. Avec : Marlon Brando et Eva Marie Saint
Le sujet du film : Dans le port de New York, le syndicat des dockers est contrôlé par un gang mafieux dirigé par l'avocat Johnny Friendly et Charley Malloy.
Le frère de Charley Malloy, qui est Terry Malloy, un ancien boxeur, lui-même docker, va participer au meurtre d'un employé qui refusait de se soumettre aux exigences du syndicat et qui voulait dénoncer leurs activités illégales.
Terry Malloy se retrouve alors face à un cas de conscience lorsque Edie Doyle, la sœur de l'homme assassiné, lui demande de l'aider à retrouver les meurtriers.
Mon avis : Sur les quais (On the Waterfront) est un film américain réalisé par Elia Kazan, et qui est sorti en 1954. C'est un grand classique du cinéma américain.
Que ce soit devant la caméra avec Marlon Brando et Eva Marie Saint, ou derrière, avec Elia Kazan, nous sommes face à des mythes ! Que dire de l'interprétation de Marlon Brando ? Magistrale, est le premier mot qui me vient à l'esprit.
Brando était vraiment un acteur exceptionnel et dans ce film il crève l'écran à chaque prise. Plus de 60 ans après sa sortie, Sur les quais captive toujours.
Le film traite de questions sociales et est basé sur une série d'articles à la suite d'une véritable rébellion ayant eu lieu dans les docks de New York quelques années plus tôt. Un film à voir.
Un demi-siècle nous sépare. Avec : Rob Estes, Sarah Manninen, David Lewis...
Le sujet du film : Brian Connor passe sa vie au travail dans la compagnie familiale, si bien qu'il en oublie de se rendre à ses propres fiançailles avec Julie, qui le quitte.
Brian décide alors de partir s'installer dans le Maine pour recadrer une petite société rachetée par la compagnie. Il achète un vieux cottage qu'il retape durant son temps libre.
Des événements étranges se produisent dans ce beau cottage : l'ombre d'une femme, Nora, plane dans la maison et semble y vivre... en 1960.
Mon avis : Un demi-siècle nous sépare, est l'histoire d'une belle rencontre dans deux époques, entre deux personnes. Brian Connor fait la rencontre d'un gentil et séduisant fantôme, nommé Nora.
Cette histoire d'amour impossible se regarde avec intérêt et curiosité. Rob Estes et Sarah Manninen forment un excellent duo. Sarah Manninen est touchante dans le rôle de cette femme des années 60, malheureuse et enfermée dans son mariage.
Un film sans prétention avec une fin relativement prévisible mais qui se laisse facilement regarder.
Violence des échanges en milieu tempéré. Avec : Jérémie Renier, Laurent Lucas, et Cylia Malki
Le sujet du film : Philippe Seigner, jeune consultant diplômé d'une école de commerce, travaille dans un cabinet de conseil en management des entreprises.
Il est tiraillé entre d'une part Hugo (son supérieur) qui le pousse, de manière très professionnelle et extrêmement froide, à rationaliser et rentabiliser l'entreprise,
et donc à licencier, et d'autre part Eva (sa nouvelle petite amie), que la mission de Philippe Seigner révolte, et qui le fait s'interroger sur les conséquences humaines de ses actes.
Mon avis : J'ai trouvé ce film français sorti en 2004, intelligent et remarquablement réalisé. Violence des échanges en milieu tempéré, traite du thème de la soumission de l'entreprise aux lois du marché.
Certaines scènes font très documentaires. C'est réaliste et on sent que le réalisateur, Jean-Marc Moutout, s'est bien documenté sur cette réalité du monde du travail avec ses tristes pratiques.
Le rôle de Philippe Seigner est parfaitement interprété par Jérémie Renier. Un acteur dont je suis la carrière car je ne suis jamais déçu par ses interprétations et ses choix de films.
mardi 5 juillet 2016
L'impasse Nansouty, Paris 14e, ambiance bucolique à côté du parc Montsouris
Paris prend ses airs d'été et les rues deviennent plus calmes, car les parisiens partent vers les régions ensoleillées.
C'est en faisant une balade au parc Montsouris que j'ai découvert la très jolie et bucolique impasse Nansouty. Elle débouche sur l'entrée sud-ouest du parc Montsouris.
Située dans le 14e arrondissement de Paris, l'impasse Nansouty est desservie à proximité par la ligne de tramway T3, à la station Montsouris. Le RER B passe également relativement près. Si vous descendez à la station, Cité universitaire, vous serez non loin de l'impasse.
Ancienne impasse du Bel-Air ouverte au XIXe siècle, elle tient son nom actuel depuis 1877 de sa proximité avec la rue Nansouty.
L'impasse porte le nom du comte Etienne Antoine Marie Champion de Nansouty (1768-1815), qui fut général de division. Son nom est inscrit sur l'Arc de Triomphe.
Cette longue impasse vous permet de vous retrouver dans un lieu calme et paisible, où les fleurs et arbres s'épanouissent avec plaisir.
Les maisons qui bordent l'impasse sont protégées par de beaux portails mais on peut tout de même apercevoir de belles constructions. Une jolie voie parisienne à proximité de l'un des plus beaux parcs de Paris.
dimanche 3 juillet 2016
L'exposition "George Desvallières, la peinture corps et âme", au Petit Palais, à Paris
Je me suis rendu à l'exposition "George Desvallières, la peinture corps et âme", car j'avais hâte de découvrir cette exposition consacrée à un artiste tombé dans l'oubli.
George Desvallières fut l'un des artistes engagés de la scène parisienne et son art ne va jamais cesser d'évoluer.
L'exposition "George Desvallières, la peinture corps et âme" nous propose chronologiquement l'évolution artistique du peintre. Durant 60 ans, George Desvallières va se passionner pour différents courants artistiques.
Cette exposition se déroule au musée du Petit Palais, dans le 8e arrondissement de Paris. Elle se termine le 17 juillet 2016.
Le Petit Palais présente la première rétrospective consacrée au peintre George Desvallières. 90 œuvres (peintures, dessins, vitraux, tapisserie...), sont exposés.
Les travaux de l'artiste sont issus de musées français et de collections privées.
L'exposition nous permet de découvrir les différents thèmes qui furent chers à George Desvallières : la représentation du corps dans l'antiquité, le monde de la nuit à Montmartre et Londres, et l'imagerie religieuse.
J'ai beaucoup aimé découvrir les œuvres de ce peintre unique, qui se moquait d'être dans l'air du temps et de l’enseignement académique, et qui a su rester fidèle à ses inspirations.
George Desvallières, pseudonyme d'Olivier Gabriel Victor Georges Lefèbvre-Desvallières (1861-1950), va très tôt se passionner par toutes les formes d’art.
Il va étudier à l'Académie Julian à Paris, puis dans les ateliers de Tony Robert-Fleury et de Jules Valadon à l'École des beaux-arts de Paris.
Il va exposer des portraits et recevoir des récompenses, mais une relation privilégiée avec Gustave Moreau va l'orienter vers une inspiration mythologique et religieuse.
Chef de bataillon durant la Grande Guerre, George Desvallières sera l’un des premiers artistes, de retour du front, à coucher ses impressions et émotions sur la toile.
L'exposition "George Desvallières, la peinture corps et âme" nous permet d'entrer dans l'univers de cet artiste qui mérite de revenir sur le devant de la scène.
Adresse : musée du Petit Palais, avenue Winston Churchill, 75008 Paris
vendredi 1 juillet 2016
La rue des Saules, Paris 18e, le vieux Montmartre des artistes
La rue des Saules fait partie du site du Vieux Montmartre. Elle débute au 20 rue Norvins et au 18 rue Saint-Rustique, et se termine au 135 rue Marcadet.
Cette très jolie rue du 18e arrondissement de Paris fut fréquentée à la fin du XIXe et au début du XXe siècle par de nombreux peintres dont les œuvres sont aujourd'hui dans les plus grands musées.
La rue sera immortalisée par Paul Cézanne ("La Rue des Saules" au musée du Luxembourg à Paris), Vincent van Gogh ("La Guinguette" au musée d'Orsay à Paris) et Maurice Utrillo ("La Maison Rose à Montmartre" au musée d'art moderne de San Francisco à San Francisco.)
Il n'est pas rare d'y croiser des artistes en train de peindre cette rue montmartroise parfaitement conservée et pittoresque.
La rue des Saules existait déjà en 1672. Son nom actuel vient du fait que cette voie était bordée de saules.
Elle fait l'objet de plusieurs classements. Avec ses pavées, ses petites maisons, ses immeubles coquets, et sa fameuse vigne de Montmartre, la rue des Saules sert de décor à différents films et publicités.
Dans le film "Le Marginal" tourné en 1983, Philippe Jordan, le personnage principal interprété par Jean-Paul Belmondo, a une garçonnière rue des Saules.
Plus récemment, la rue a servi de lieu de tournage au studio Bagel pour son court-métrage "Déjà Vu" en 2014.
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