jeudi 8 janvier 2015
L'exposition : Dessins du Studio Gibli, au musée d'Art Ludique, Paris 13e
Jusqu'au 1er mars 2015, le musée d'Art Ludique, à Paris, présente l'exposition : Dessins du Studio Gibli, Les secrets du Layout pour comprendre l’animation de Takahata & Miyazaki.
1300 dessins originaux du célèbre studio japonais Gibli sont dévoilés. C'est la première fois en Europe que le public peut admirer ces dessins qui sont la base de toutes les productions du studio.
Pour les fans d'Hayao Miyazaki, ou ceux qui veulent le découvrir, cette exposition est parfaite ! Hayao Miyazaki est un réalisateur de films d'animation japonais et le cofondateur du Studio Ghibli. "Le voyage de Chihiro", "Ponyo sur la falaise", "Le vent se lève", "Le tombeau des lucioles", "Le château dans le ciel"... Tous ces films sont l'œuvre de Miyazaki. L'exposition nous présente près de 30 ans de dessins du Studio Ghibli.
J'ai beaucoup aimé cette exposition qui m'a aidé à mieux connaître l'univers de Miyazaki. Ses films d'animation rencontrent aujourd’hui un grand succès partout dans le monde. la beauté des dessins et les qualités scénaristiques sont unanimement reconnues.
Hayao Miyazaki aborde souvent les mêmes thèmes, à savoir, la relation de l’humanité avec la nature, l’écologie et la technologie. J'étais très content d'avoir la possibilité d'admirer tous ces magnifiques dessins. Des dessins nous permettant de voir les plans des films, les décors, les attitudes des personnages... Une exposition qui passionnera les enfants autant que les amateurs d’animation. Pour celles et ceux qui comme moi ne sont pas des spécialistes des films du Studio Gibli, je vous recommande vivement un accompagnement à l’audioguide !
L'exposition : Dessins du Studio Gibli, au musée d'Art Ludique, 34 Quai d’Austerlitz, Paris 13ème
mercredi 7 janvier 2015
Les chatons Jagris et Jagon, les câlins des deux frères
Il y a quelques semaines, 4 chatons de 5 mois sont arrivés au refuge où je suis bénévole. Jagris et Jagon, ainsi que leurs deux sœurs. Ces chatons issus de la même portée n'ont pas eu à attendre longtemps afin de faire craquer tous les bénévoles ! Jagris et Jagon furent mis dans un même endroit et autant dire que les deux frères étaient très complices. Très câlins avec les humains, les deux petits matous étaient également hyper attentionnés l'un envers l'autre. Jagris, celui qui a la robe la plus claire, était le plus expansif des deux. Il adorait frotter son petit museau contre votre visage en ronronnant très fort. Jagon était plus en retrait mais tout aussi attachant.
J'ai donc profité d'un moment câlin entre les deux frères pour dégainer mon appareil photo. Il fallait les voir se frotter l'un contre l'autre, se lécher...
Lorsque j'ai pris les photos ils étaient tellement occupés à se câliner que mon appareil ne les a pas le moins du monde perturbé !
Nos deux chatons câlins sont depuis ce week-end dans leur nouvelle famille. Aux dernières nouvelles tout se passe très bien. Les deux compères sont vraiment d'adorables boules de poils.
mardi 6 janvier 2015
L'impasse Mousset, Paris 12e, un petit village dans Paris
C'est par une journée plutôt fraîche et humide que je me suis rendu dans le 12e arrondissement de Paris. Et là, j'ai eu la chance de tomber sur une belle impasse qui a des allures de petits villages.
L'impasse Mousset est un vrai coin de campagne en plein cœur du 12e arrondissement de Paris. L'impasse est à proximité de la station de métro Montgallet.
À la base, dans ce lieu, se trouvaient de nombreux petits artisans et ateliers. Un certain nombre d'entre eux ont été transformés à la fin des années 1990 en maisons d'habitation et lofts.
Cette longue impasse pavée est très calme et fait partie de ces endroits insolites comme on en trouve encore beaucoup dans Paris.
Les maisons et ateliers sont colorés, et même en hiver la verdure est toujours présente. On est loin des immeubles modernes en béton ! Beaucoup de professionnels du cinéma et de la télévision ont également investi l'endroit. Différentes sociétés de production s'y sont installées.
lundi 5 janvier 2015
La photographe Darya Kondratyeva, des contes de fées et des animaux
La photographe Darya Kondratyeva présente une série de photos intitulée "Miracle". Des clichés directement inspirés de contes et de légendes folkloriques. Nous pouvons reconnaître Blanche Neige, le Petit Chaperon Rouge, ou d'autres personnages de légendes. Les jeunes femmes qui prennent la pose ressemblent à des princesses ou à des esprits de la forêt. Elles sont accompagnées d'animaux sauvages. De vrais animaux dressés qui apportent encore plus de féerie à ces photos. Darya Kondratyeva sait saisir les moments complices entre ses fées et leurs animaux ! Son travail est proche de celui de Margarita Kareva dont je vous ai parlé dans un précédent article.
Darya Kondratyeva, dite Dasha-Kond, est une photographe russe qui habite à Moscou. Elle utilise très souvent des animaux lors de ses séances photos.
Pour sa série de photos associant jeunes femmes et animaux, Darya a eu l'art de la mise en scène. L'environnement naturel dans lequel posent ses modèles offre un magnifique cadre.
Il se dégage de ces photos de la magie avec une pointe de surnaturel. La fantaisie est également de la partie.
dimanche 4 janvier 2015
"Le Complexe d’Eden Bellwether" de Benjamin Wood, l'excellent premier roman de l'auteur
Je prends toujours beaucoup de plaisir à lire le premier roman d'un auteur. Déjà parce que c'est le moyen de découvrir un jeune auteur, et ensuite parce que l'on assiste à ses débuts. J'imagine à quel point il doit être fantastique pour un auteur de voir son premier roman publié. "Le Complexe d’Eden Bellwether" est donc le premier roman Benjamin Wood.
Autant dire de suite que ce premier roman est salué par la critique. Avec ce livre, Benjamin Wood est d'ailleurs le lauréat du prix du Roman Fnac ! Après avoir terminé ce livre, je peux sans aucune hésitation vous dire que ce succès est amplement mérité. J'ai littéralement dévoré cet ouvrage de plus de 500 pages.
Benjamin Wood, jeune auteur anglais de 34 ans, arrive dès les premières lignes à nous faire entrer dans son univers aussi complexe que passionnant. Il y a du génie et de la folie, de la manipulation, sans oublier le côté thriller qui nous tient en haleine. Envoutant !
Le sujet du livre : Cambridge, de nos jours. Au détour d’une allée du campus, Oscar est attiré par la puissance de l’orgue et les chants provenant d’une chapelle. Subjugué, Oscar ne peut maîtriser un sentiment d’extase. Dans l’assemblée, une jeune femme attire son attention. Iris n’est autre que la sœur de l’organiste virtuose, Eden Bellwether.
Bientôt intégré au petit groupe qui gravite autour d’Eden et Iris, mais de plus en plus perturbé, Oscar contacte Herbert Crest, spécialiste incontesté des troubles de la personnalité. Le célèbre professeur et l’étudiant manipulateur vont s’affronter. Vont être en jeu, l’équilibre mental de l’un et l’espérance de survie de l’autre.
Ce roman anglo-saxon possède une écriture fluide et les personnages sont formidablement bien maîtrisés. Les différents sujets abordés ont tous beaucoup d'intérêt et les réflexions sont pertinentes.
J'ai eu un gros coup de cœur pour ce premier livre de Benjamin Wood. J'ai maintenant hâte de lire ses prochains romans car je suis certain que Mister Wood va nous régaler avec ses livres à venir.
Cet auteur est une jolie découverte.
samedi 3 janvier 2015
Frederick Carl Frieseke, ses personnages féminins
Le peintre Frederick Carl Frieseke a peint tout au long de sa vie des personnages féminins. Les femmes de l'artiste étaient souvent rêveuses, toujours élégantes et un rien distantes.
Des femmes qui semblaient se faire surprendre alors qu'elles se baladaient dans la nature. Certaines d'entre elles semblent également plongées dans un instant du quotidien.
Frederick Carl Frieseke va beaucoup peindre à Giverny et va exposer aussi bien en France qu'aux États-Unis. En 1912, il sera nommé Chevalier de la Légion d'honneur française.
Frederick Carl Frieseke (1874-1939), est un peintre impressionniste américain.
Il va étudier à "l'Art Institute of Chicago" jusqu'en 1896, puis à la "Art Students League" de New York entre 1896 et 1897. En 1898, Frieseke arrive en France, où il va résider jusqu'à la fin de sa vie.
À Paris, il va étudier à l'Académie Julian. Le peintre va ensuite exposer ses œuvres à l'Exposition Universelle de Saint-Louis, à la Madison Art Gallery de New York, et à l'Exposition Internationale de Munich. Ses toiles de modèles féminins vont rencontrer un très grand succès.
vendredi 2 janvier 2015
La villa Léandre, Paris 18e, un Montmartre au style anglais
Montmartre avec ses petites rues pavées et sa villa Léandre. Cette belle et insolite impasse débute au 23 bis avenue Junot, dans le 18e arrondissement de Paris.
La villa Léandre après s'être appelée, villa Junot, porte depuis 1936 le nom de Charles Léandre (1862-1934), un illustrateur, caricaturiste, dessinateur et peintre français.
L'impasse est bordée de superbes maisons au style anglais. On pourrait facilement s'imaginer être dans un quartier londonien à la villa Léandre !
Cette voie pavée et pittoresque attire de nombreux touristes et promeneurs. Il est vrai qu'il est difficile de ne pas succomber au charme de ce lieu.
Avant la construction de la villa, c'était un terrain sauvage sur lequel étaient implantés plusieurs moulins. À la base, la Villa Léandre était habitée par des artistes. Suite à la hausse des prix, ce sont maintenant des familles recherchant le calme à Paris qui habitent ces maisons.
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